A l'ONze en fans de l'appât trié à l'assomme d'un N'Oeuf classé XX en Vain à contenir l'os-ange, aux aidées Dualités osées à Lyre de synthèse comme de sainte thèse...
- ONze pronominal à Lyre in-dé-fini dans sa gémellité, en ressemblances, différences, antagonismes, et en général tous concepts pertinents stigmatisables d'indIVIs-dualités.
- Le premier et grand secret du ONze (et du 11° signe du zodiaque) est d'ordre phénoméno-astrologique (et 111 est la constante du Soleil, et 9 x 6 = 54, et 3,5,4 chiffres de l'isiaque) L'isiaque : 3,4,5Les ourses, 6-5 11, c'est d'abord et avant tout l'intercalation astrologique :354 à 364 = différence X (avec Hermès ?). Rajouter 11 d'un côté et 1 de l'autre, soit 1-1-1 au total et 111 constante du soleil, quand 11 + 1 = 12, nombre convenant à l'An pour les MOIs et les Signes, après "a-juste-ment".
1 NOmbre (11) à 2 chiffres (1 & 1) s'impose comme arbitre des élégances entre 2 nombres à 3 chiffres :
354 Luni-Solaire (ou 12 x 29,5j d'une Lune éclairée par le Soleil) + 11 d'in-ter-ca-lation = 365 Solaire, lyrisme et lire isthme d'un différentiel autobloquant, 354 d'isiaque intérieur et 365 d'écliptique extérieur, cependant que d'un 364 sidéral & 13 à un 354 synodique & 12, c'est X (10 romain) de diagonales en différence pour 13 - 12 = 1. Encore que le cercle zodiacal mesure 360°, mention de 5 jours épagomènes égyptiens pour arriver à 365, noter que 5 est le V (graalesque) romain, et aussi référence au carré de Mars.
3³ + 4³ + 5³ = 6³ = 216, chiffres en L (sur carré de Saturne), et pour l'air d'une aire : 3 x 4 x 0,5 = 6, tandis que de pér-i-mètre 3 + 4 + 5 = 2 x 6.
Noter que le radical du chiffre obtenu avec les cubes est celui de la moitié du périmètre, et apparaît à côté de 21 (arcane du MonDe) !
L'intercalation astrologique va se situer définitivement dans l'organisation zodiacale sidérale entre les constellations des Scorpion et Sagittaire, entre signes 8 & 9 (ou 2³ & 3²), comme porte d'entrée (lyrique) vers le Serpentaire situé à l'étage au-dessus de l'écliptique (image à gauche).
Dans le zodiaque tropique car il est retenu seulement pour mémoire (à valeur 0°) comme étant l'accès au centre du cercle zodiacal.
Isiaque 3,4,5, et 6 d'aire (= 12/2)
- Le secret subsidiaire du ONze est d'ordre solaire avec la constante 111 du carré du soleil (et 1 + 2 = 3 = 2 + 1) :Constante 111 (somme de chaque ligne Ver., Hor., Dia.)Symétrie, s'y mettre iAutres dualités dans le zodiaque : les Gémeaux, la Balance aux deux plateaux (signes d'air).
Les bêtes à (deux cornes) : Taureau, Capricorne, Bélier.
Mais aussi des sigles : celui du Cancer, celui du Verseau, celui des Poissons, évidemment celui des Gémeaux, voire celui de la Balance.
1 & 1 de bâ-bord à tri-bordCourbe du Diable
La constellation de la Lyre ressemble à un 11 où les deux "1" seraient disposés tête-bêche.
C'est donc un parallélogramme où les deux diagonales sont inégales, telles 6 et 5 dont le total fait précisément 11.
Ceci hormis l'étoile Véga qui Faseye comme un joKer.
(K, 11° lettre)
Avec comme un p-ara-doxe que l'on retrouve entre le Pouce et l'Index de chacun de deux des bergers de Poussin au centre d'un tableau, officiellement père et fils (Louis XIII et Louis XIV).
Et in arcadia ego Gavé de largesse au sceau du carré de Saturne (à diagonales égales 852 VS 456 ?)...
Petit et grand rauques en m'ode sans échec(s), respectivement écart 2 et écart 3 (total V romain) ! SAVOIR LIRE CE QUE POUCES & INDEX NOUS INVITENT A LYRELa Lyre est en relation avec le mythe d'Orphée et donc, de la Constellation de la lyre (par Pascale ORIOT)
A vrai dire, ce merveilleux mythe, riche en symbolisme, m'a toujours interpellée sur de nombreux plans :
- Le premier concerne tout naturellement cette capacité d'amour dont fait preuve Orphée en osant aller chercher dans les mondes souterrains sa bien-aimée emportée par la morsure d'un serpent. Orphée descend aux enfers, dans ce lieu d'où, dit-on, personne ne revient. Mais son amour est si fort qu'il ose affronter ses peurs les plus intenses.
- Le deuxième est sa capacité à tout apprivoiser même la mort, par la douceur de sa musique et de sa voix (voie...)
- Le troisième plan se réfère à la confiance, une confiance en soi suffisamment forte pour oser défier la mort mais une confiance en l'autre, si fragile qu'elle provoquera l'échec de sa merveilleuse entreprise.
Son cœur déchiré a-t-il rejoint Eurydice, sa belle et tendre promise après sa propre mort ? Le mythe ne le révèle pas. La constellation de la lyre figure son courage mais aussi ses failles. Il a douté de la parole divine, Hadès (Pluton) est un Dieu, on l’oubli trop souvent, il est celui du monde souterrain, là où se résident toutes nos richesses : eau, pierres précieuses, minerais, pétrole, etc.. Le mythe d’Orphée incite à puiser dans ces ressources afin de remonter au plus haut (constellation de la Lyre). Il s’agit d’accepter une transformation primordiale et nous retrouvons ici le lien avec le scorpion, signe des transformations, celles qui incitent à reprendre le pouvoir, le vrai, celui sur soi et non pas sur les autres comme cela est trop souvent interprété.
L'autre lecture -résumée grossièrement- du mythe d'Orphée nous explique donc que, la connaissance (symbolisée par le serpent) se niche au plus profond de nous (monde souterrain), qu'elle est pur amour et nécessite douceur (lyre), foi (confiance) et persévérance. D'ici à penser que la constellation de la lyre indique, nuit après nuit, la beauté de cette voie, il n'y a qu'un la... peut-être celui que nous chantons le matin en nous éveillant...
👉 Un âne jouant de la lyre ?
Oui, ce motif se voit sur plusieurs églises. Il y a bien une raison.
Il renvoie à une fable écrite par Phèdre, un auteur latin du Ier siècle. En voici l’essentiel : dans une prairie, un âne tombe sur une lyre abandonnée, gratte les cordes du bout du sabot, et s’exclame (en résumé) : « Dommage, c’est un bel instrument, mais je ne sais pas en jouer ! »
De cette histoire antique, les clercs du Moyen Âge ont tiré plusieurs leçons :
1️⃣ Un rappel pour les fidèles : les ignorants (ou les païens) passent à côté des vraies richesses, qu’elles soient spirituelles ou intellectuelles.
2️⃣ Un petit message aux clercs : pour bien manier la "lyre" du savoir religieux, il faut de la patience et du travail.
3️⃣ Un appel à l’humilité : pas besoin de viser plus haut que sa condition. Parfois, mieux vaut reconnaître ses limites.
De nos jours, l’âne bénéficie d’une cote d’amour, mais au Moyen Âge, il était le symbole de la sottise.
Quoi qu’il en soit, si un jour je tombe sur une lyre au milieu d’une prairie (ou une guitare ou une flûte à bec), je ne saurais pas plus en jouer que l’âne de Phèdre 🙂
Photo : détail d’un chapiteau roman de l’église Saint-Nectaire en Auvergne.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire