Doublement pointé à Lyre à Saint-Genis (57 + 31 = 88 (Merc.) = 56 + 32 = 65 + 23)Bâ-bord / Tri-bord Quand on pense à tous ces gens habitant dans ce village et à qui l'on voudrait bourrer du religieux et uniquement cela à propos de cette petite abbaye, quand on pense aussi à ces touristes venus dans le Pays Catalan et que l'on branche directement sur l'art roman du secteur et aussi à tout ce monde des visiteurs à qui l'on essaye de faire gober que l'un des personnages du linteau (le troisième à partir de la gauche) est Pierre regardant un Christ en majesté qui au centre et entouré d'anges s'apprêterait à monter au ciel alors même que la mongolfière n'était pas encore inventée, tout ceci à défaut d'autres éléments, il serait temps d'enfin dévoiler la vérité concernant ce site : c'est un endroit extraordinaire, éminemment alchimique, méconnu de ce point de vue, l'un des plus importants de l'hexagone, et s'impliquant dans une dimension revendiquée Graalesque par Wilielmus, auteur de la façade au linteau avec épars ses non-dits.
Mais c'est ainsi qu'afin d'arriver à capter ce bel ensemble codifié et au culturel si cohérent, il convient d'admettre d'entrée ce qui est indiqué ci-dessous pour en ouvrir les portes :
An Mil : 1,0,0,0♂ ou ♀ ? 25 est très en Vue A Saint-Genis le passage par l'astrologie est tout simplement obligatoire ! Mais ça, en réalité peu de gens savent l'entendre. Image à dr. : Déjà le Siège Périlleux de la Légende Arthurienne autour du 5 Martien, V romain carré-ment Vénusien graalesque : manne U milite tarie de Case-rôle central(e) auX diagonales...
Image à g. : Les 3 couleurs astro de l'hi-ver avec en-dessous celle de l'été par le Lion (Régulus).
Un superbe cocktail "Monument & Moment Astrologico-Alchimique" interpelle à Saint-Genis, là où errent relatées cert-aiNes modifications dans l'air AVé-rées si nécess*aires Vers l'An Mil
Cohorte astrologique proposée par Wilielmus de g. à dr. sur le linteau en fonction de son nom (inVersé) et des cartes du ciel à la mi-Mars 1020
**************************** Saturne * Vénus * Mercure -* Mars (Aigle) -* Soleil -* Jupiter (Cygne) -* Lune 3 cycles : A, i & y, D
Tant-bouilles initiales : ****S*********V********M***************aiLes****EI (= 8 ?)********aiLes*****************I sous W (soit WilielMus lu à l'envers)
L'aigle à gauche ose ailes formant diagonale mont-ante 8,5,2, au sceau ira-t-il à l'i-mage plus haut ? Car les chiffres centrés ci-dessus de pelote basse quête fléchée en-vers la diagonale descendante 4,5,6 modulée isiaque à + 1 où 4²+5²+6²=77 à lyre tête-bêche, dont cub-age 4³+5³+6³=405 et câpre écart 4 à 5* d'un 3² au val dé-carré neuf à 5 x 81, soit 5,0,4 trié de Peu geôle sign-alée au centre, véhiculent là VesicA pi-scis à l'horizon-tale quand la re-Lions de belle for*ce à quel camp semble : un trois contr*aint d'option a-droite qui pique assaut à d'autres concepts uni-taires et dua-listes tant la potion des nuM²éros d'ordre des astres opère vrai-ment sans huis* clos qui ne renie l'escarboucle et encore moins l'analemme,
avec du triangle scalèNe au serpeNtaire l'omniprésence de l'isiaque au levier inVétéré de la créativité : Cygne, Aigle et Lyre.
Quand une merveille cotée de vermeil va tiquant, c'est que si l'anse est d'ores, l'appât rôle aide art gens et tout l'use qui vise l'égo. Ainsi Wilielmus parle si lisse que serpente ère entre l'espace et le temps, de peu geôle à l'ibère râle de l'âcre oie, aise y tant...
5 + 4 = 9 = 3² (Saturnien) Lyrique Mets Pris livré à l'ivre où Vert, au M.P. CA(u)sesde PeiNeS !?A Saint-Genis, une MerVeilleuse Clé d'astrologie & d'alchimie médiévale, Hors normes actuelles et pas facile à comprendrE : L'humain ancestral a placé tant d'éléments sur une voûte céleste lui servant de consigne mémorielle pour tant de disciplineS ! Certes, il sera envoyé ci-après du très Lourd sur ce Large sujet, à en ouvrir les yeuX, esgourdes, Narines, et tutti quantI...Qui vient se fOur-vOyer sur ce blog intranquille accepte iPSo fact-Ö de se bousculer les Neurones
Blottie à l'Est des Pyrénées se situe une discrète petite abbaye du début du XI° siècle (dernière mouture) dont l'architecture hume les ferments ouvrant l'occulte collusion entre l'astrologie occidentale et le christianisme : Saint-Genis-des-Fontaines, où officiait au début du XI°s un prieur nommé WiLieLmVs.
Il se trouve là tout un protocole astro-alchimique offrant un condensé dont N'ombre d'élé-ments seront développés ou extrapolés dans les siècles qui auront suivi, mais c'est aussi que le Pape de l'An Mil (un français, et auvergnat), leur initiateur ou médiateur, était un savant astrologue médiéval, alchimiste, et mathématicien. Guido d'Arezzo fut un de leur contemporain. Il est parfois l'idée de relater l'An Mil comme étant une première Renaissance, comparativement à celle officielle bien connue qui apparaîtra V siècles plus tard.
Ceci donc à l'aube d'un nouveau millénaire qui verra poindre sous peu le potage potache de la réforme dite grégorienne, ainsi que le Grand schisme d'Orient (les deux parfois considérés comme très liés), en fait dès la seconde moitié du XI°s, outre le mouvement débutant du Catharisme, sans oublier la querelle des investitures. Suivra au début du XII°s. la création de l'Ordre des Templiers.
Mais cet ensemble constitué peu à peu à Saint-Genis est entièrement imprégné de toutes ces structures astrologiques célébrant une forme de connaissance acquise aux aspects documentés de rouages répertoriés supposés être les fondements de La Création, notions dont il fallait bien s'arranger à partir de l'événementiel phénoménologique existant et auxquels il fallait désormais ajouter l'acquis culturel de la pratique des chiffres indo-arabes et surtout du zéro, venant compléter les chiffres romains lettrés dans une ambiguité confusionnelle devenant opportunisme alchimique.
Ces structures astrologiques ainsi modulées auront permis d'affiner, de renforcer en bien-fondé le formatage des codes ecclésiatico-dynastiques médiévaux de l'occident judéo-chrétien post gréco-romain.
Le CAs d'écartement triphasé tropique initial : AP + PL + ND
(du type marqueurs de temps et moments charnières en interférence)
Ces structures sont basées essentiellement sur une interférence de plusieurs phénomènes définissant et justifiant l'écartement tropique maxi sous forme de prophétie marquant astrologiquement le début de l'ère des Poissons (éclipse de Lune de sang solsticiale de la fin décembre de l'année Zéro accompagnant les données Karmiques) mais à l'affirmation définitive avec Vé-héMence ultérieure (pour vérification et acceptation en 313), soit un christianisme de raison et de pragmatisme plus que d'émotion. L'écartement tropique en question devant être en correlation avec l'écart maximum entre l'équateur céleste et l'écliptique. Les deux mesures d'écartement conjuguées devant être aussi au plus proche en axial des karmiques luni-solaires, ce qui fut effectif un jour en secteur Capricorne pour constituer LE fait vraiment marquant du début de l'ère dite chrétienne.
Ceci avait été repéré et projeté antérieurement en phase paléochrétienne. Cette dimension tropique engrammée initialement fut relatée ultérieurement avec l'analemme dans la mise en Cène au plafond à caissons 6 x 6, carré du soleil à constante 111.
Ces codes étaient destinés à une promulgation discrètement confinée entre gens d'élite afin d'asseoir l'autorité d'un pouvoir tant spirituel que temporel dans une société essentiellement agraire. Le référentiel (ou référent ciel) était daté initialement (image au-dessus à droite) d'un concept de résolution du phénomène de précession (pouvant s'apparenter à une découverte scientifique pour l'époque, avec sélection d'un marqueur initial de grande envergure, et au maximum) impliquant reconnais-sance et intégration de l'ayanamsa dans la suprématie de l'année solaire et dans ses suites (siècles et millénaires) à venir.
Ce socle de l'ère des poissons permettra donc une mise en place de millésimes annuels (un système gagnant ?) qui s'avère encore en cours de nos jours, avec pour le temps qui passe & qu'il fait et le temps vécu par l'humain cette réalité tripartite sud-nord des constellations dans la voûte céleste : 1-Zodiacales 2-Impérissables 3-Polaires, un "échafaudage" évoqué à Saint-Genis (les 3 cercles du personnage central, voir plus loin) comme au Panthéon romain (basique Lion (et petit Lion) - Grande Ourse - Petite Ourse) ou avec le grand salon (astrologique) de Vaux-le-VIcomte (le compte X au 56 ou au 65 en clause miroir).
Cette oligarchie origin-airement confondue (le clergé et la noblesse, le pape et l'empereur ?) imposait un système politique d'organisation de l'espace et du temps calés sur un paradigme "zodiacalsaisonnier - Annualisé Productif"
défiant toute concurrence en crédibilité car participant d'une
grande efficacité agraire, et avec cette suffisance d'une certaine fluidité chronologique et générationelle au modèle proposé se revendiquant pérenne, lequel se devait d'être globalement à la foi(s) sûr, pragmatique, blindé, entièrement cohérent, réaliste et donc réputé infaillible, en faisant appel à l'émotion pour le plus grand nombre mais pour autant acceptable aussi pour la raison sur un fai-sceau établi d'approbations de récurrences et de conjectures sug-gérées d'une divine pertinence biologique - Albae sunt iam ad mes-sem (en 5,4,3 & 2x3 déLibérémeNt) - tout en restant une grande nébuleuse intellectuelle et spirituelle pour la majorité de la population chargée d'en adopter les prérogatives et donc priée de croire au système (ou les coulisses dantesques d'une divine comédie ?).
Cependant que vers l'An Mil s'imposait de fait et de faîte céleste une modification des repères nécessitant une actualisation avec et par l'aigle (voir page Ex-ca-libur), laquelle sera effective et traduite en produisant cette œuvre remarquable que l'on peut admirer à Saint-Genis.
Tout cet ensemble au centre composé de : porche, linteau, encorbellements et voûte au-dessus participe d'une telle cohérence qu'il n'aurait pu à priori être constitué qu'en même temps et/ou d'un seul tenant.
La voûte représente la partie supérieure du zodiaque, au-dessus d'une corde Lion-Taureau (voir image ci-dessous et la page "2 & 5 comme 25") en référence au ciel de la mi-Mars 1020.
L'arc outrepassé (passant par 9 et 3, image de gauche) représente donc ici le zodiaque à partir de Jupiter en Vierge (en 4) jusqu'à Mars en Bélier (en 5) de l'autre côté, (et associé à Vénus (en 7) sur un encorbellement 50/50), voir image ci-contre à gauche. Tout ceci en fonction des indications de distribution des astres par les mains et doigts du personnage central, véritable maître de cérémonie astrologique pour la circonstance, concomitamment aux personnages du linteau figés tels quels lors de l'éclipse, option 3 jours après pour la Lune (Jonas et la Baleine ?) en cette mi-Mars 1020 (voir image-carte du ciel, plus bas).
Une éclipse à éphémér-ides au linteau, qui renvoie phénoménologiquement à la Vesica Piscis (texte un peu plus loin et page V.P.).
Les six encorbellements (en 4+2) évoquent la forme d'un gerris à six pattes avec deux "hante aiNe" et 5 égéries pour occuper les quatre corbeaux du haut dont un génial en duo de personnages.
Le porche avec ses deux portes est partie prenante interactive dans la numérotation proposée*
(8 pour 313 à porter en constant tain de clause miroir). Le 8° signe étant celui du Scorpion, anagramme phonétique ou calembour : ce corps pion, ou score pion (*).
Là quand l'humain est un parlêtre plus qu'un paria, des genoux aux pistoles rotuliennes ou rotur-ières investissent l'image au centre, quand appréciant la lecture ornementale pour l'un d'eux : il situé sous le carré de Mars d'ordre 5, également chiffré V romain, ce dernier ayant titré d'un pentagramme l'initiale de Vénus.
Un "court circuit" ou conflit d'intérêt de genre prend place alors à propos de Mars et des carrés impairs, lesquels sont sujets à l'octogone (+ & x) pour leur constante respective, ainsi les carrés 5 & 7 peuvent justifier d'arguments communs avec une certaine ambiguïté pour Mars (laquelle sera reprise sous la mention Siège Périlleux dans la légende arthurienne).
Féminin & Masculin s'exposeront sur un socle unique pour MarS en Bé-lier dont en-cor-bellement en tandeM -image plus haut à droite- qui est placé en projection du carré au bon endroit sur le zodiaque outrepassé (5, & V romain, or main et hors main).
Cette ré-union du Ma(r)s-cul-in et du Fait mine un oblige : le carré ci-dessus en question se trouve à la fois dans le rond rouge d'écliptique (M) et dans le rond vert des impér-i-sables (F), le rond bleu (e) se situant uniquement dans le rond vert (F), de quoi justifier la consécration de cette église à Saint-Michel par la constellation du Dragon en se souvenant de la légende de Calisto et Arcas (🎬) - initiales C & A, comme CAncer & CApricorne -, ou subséquemment de la Vierge à l'Enfant ?
Cette ambiguïté autour des 5 & V sera résolue dans un texte à venir sur la page 2 & 5 (= bisannuel Mars et Vénus pentagramme). Voir aussi la page 39 et carrés.
Noter ici que les points autour du personnage central sont de 57 pour la partie haute (5 - numéro d'ordre du carré de Mars et 7 - numéro d'ordre de celui de Vénus), sur un total de 88 (Mercuriel), donc 31 en bas, nombre symétrique réversible de 13 (déjà mythique au féminin lunaire) pour 1 & 3 à la constellation du Scorpion (image à droite).
Documentations à retrouver sur les pages : p.2 & 5, p.Excalibur, p.Vesica piscis, p.28, p.Code 39 & carrés, (en liens). Ça tord la plu-part des idées reçues à propos de Mars quand l'ambivalence à démettre est de mi-se à l'épi
et que DéMéter F-rôle en coin losaNge à l'éphébie 12 & 16 au vert = hORs, 10 & 14 au bleu = OR101 pur : Albae ad MesseM XX = mis le 20
Montée Descente & case 65 (6 + 5 = 11) LXV = LVX, comme dans Pollux ?2 + 3 = V 2 x 3 = 6 + & x = 8 ou 9Polarité tropique, Serpente ère ? (Blanc & Noir) 3x2 = 6, 3x3 = 9K (du C) de Mercure 2 + 5 = V 8 + 5 = 13
A gauche : 11 à Lyre Tête-Bêche, l'impair y sable vers un "BeTween" Scorpion & Sagittaire (2³ & 3²) ou l'entrée en trait (dr.) et la sortie assortie (g.), comme des flèches directionnelles, voire 1 ascendante et 1 descendante au poncif des Pouce & In-de-X à 2 & 3 phal-anges à portée de main, comme le personnage central. Voir aussi page 65.
A droite : L à lyre du parcours du cavalier d'échecs et N où diagonale de fou(Ne?) autant que iL et eLLe proNominaux, ou îLe et aiLes de phoNétique (à 3 & 5, Saturne et Mars) de façon holistique.
En bas à droite : Pertinence de relation d'opposition différentielle, c'est du figuratif explicite.
Sur toute la façade ci-dessus, l'amarre seye aise que tous les trés-ors alchimiques énormes de cette petite abbaye présentent inclusivement des éléments issus d'une kabbale chrétienne d'origine foncièrement astrologique préconisés dès l'An Mil avec Gerbert d'Aurillac (redécouverts ensuite ou déballés au grand jour seulement au XV° siècle), premier Pape français officiant au Vatican (d'avant) sous le nom de Sylvestre II.
S'agissant aussi d'un rappel (Sylvestre I : 3-1-3, façon 8 navré) et d'un retour aux sources astrologiques du christianisme telles que relatées sur ce blog avec les pages C & A et ExCAlibur (dont légende suivra).
Elle offre globalement une lecture ornementale extrêmement concise et explicite par contenu intrinsèque de formes suggestives et autres figures contenantes très significatives. (Et quand Mars tire la langue, c'est qu'il esperluette ou lueur d'espoir ?, image plus haut à droite)
A la faveur de tous ces éléments elle se trouve alors naturellement et nécessairement apte à servir de trame et d'excellent support à ce blog sans que tout lui soit réservé, en permettant de faire ressortir les perspectives codifiées, voire refondées à l'époque sur des bases directrices à schémas astrologiques élargis, actualisés, puis exploités de différentes façons ensuite et pour certains encore étonnamment d'actualité.
Et c'est là qu'il faut savoir quitter l'aseptisé et l'édulcoré de la carrosserie d'une doxa ordinaire pour accéder aux plus bruts et plus fins vecteurs des fonda-mentaux organisationnels que ce lieu révèle et met à nus, repris tels quels par les Abbés Saunière, Gillard et Moreux :
Ainsi en matière de peinture, sculpture, architecture, enluminure, les murmurations astrologiques ont d'intenses ramures dans l'art ou divers autres concepts de création comme la littérature (non exhaustif).
A ce titre, l'inattendu participe de la découverte et la discipline astro se doit donc d'être toujours en éveil, rien n'exclut d'autres lieux ou références ou intrigues à documenter le sujet dans une pertinente "Libido Sciendi" (initiales de Lune & Soleil) et en toute sereine sérendipité où seul l'insipide se rend dépité.
Et c'est donc au cours du Quattrocento (XV° s.) que seront réinitialisés tous ces éléments mis en place vers l'An Mil, essentiellement au travers de l'art, il en sera largement question sur ce blog (très riches heures du duc de Berry, tapisseries de la dame à la licorne, peintres florentins...).
Car si l'art fut très souvent utilisé à des fins de protection et de dissimulation des informations ou des opinions, il est souvent inclusif de données astrologiques qui contribuent à cette cause, à s'y perdre en conjectures où seules des lectures ornementales viendraient étayer une crédibilité au point qu'anguille sous roche devienne baleine sous gravillon, surtout avec les schémas astrologiques codifiés dans l'art, ce qui arrive par-foi(s) plus sou-vent qu'on ne le panse (!)...
L'astrologie en effet est née de cette volonté humaine de traduire des phénomènes naturels en des événement prévisibles. Elle est bien plus que la recherche d'un simple processus identitaire individuel par le signe natal et l'ascendant (comme sociologiquement revendiqué actuellement) et fut la première discipline intellectuelle de l'humanité. Ceci tout simplement pour essayer de capter le mode de fonctionnement du monde et de s'y adapter, depuis la plus haute antiquité. Voire de la connecter au mythe de l'émergence primordiale de l'humanité remontant au paléolithique, entre abstraction et figuratif, intégrant signes ou représentations de la réalité effective ou souhaitable (cavernes et art pariétal), une recherche de plus en plus acérée dès lors que la période où la domestication de la flore et de la faune va commencer (dont sélection des graminées), précisément pour assurer une pérennité au système issu de la sédentarité se revendiquant de moins en moins aléatoire, avec toujours le spectre de la précession (voir page ExCAlibur, sceptre du pouvoir).
Wilielmus fut le génial opportuniste d'une éclipse retranscrite sur la façade en arc outrepassé à Saint-Genis, car il arrive que les trois cycles soient conjugués (Anomalistique, Sidéral, Draconitique lunaires) ici précisément en vernal sur l'équateur où le soleil s'invite pour le quatrième (Synodique) à provoquer une éclipse de Lune de Sang :
L'Apocalypse de Saint Jean dans la Bible : dans le chapitre 6, il y décrit "un grand tremblement de terre, et le soleil devint noir comme un sac de crin, la lune entière parut comme du sang, et les étoiles tombèrent vers la terre".
Sur le linteau seront reprises ces données alchimiques émanant de particularités astrologiques, ainsi que sur la façade entière de Saint-Genis.
C'est ainsi que Wilielmus écrit son nom à l'envers sur le linteau, en évoquant à la foi(s) les sept astres du septenaire, les deux axes lunaires, et ainsi les 9 critères principaux d'un thème natal :
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