
Taureau, Gémeaux, Cancer, Lion, XX pas en vain mais
en interactif 88 = 57 + 31 (au non-dit 56+32) du linteau

57 + 31 = 88 (Mercuriel) = 13 + 75
= 56 + 32 = 65 + 23
à relier de naVig-ation,
I & O = 10 = X ro-main
Mais c'est ainsi qu'afin d'arriver à capter ce bel ensemble codifié et au culturel si cohérent, né-cessité d'admettre d'entrée ce qui est indiqué ci-dessous pour en ouvrir les portes :
1,0,0,0
25 est très
en Vue
A Saint-Genis le passage par l'astrologie est tout simplement obligatoire ! Mais ça, en réalité peu de gens savent l'entendre.
Image à dr. : Déjà le Siège Périlleux de la Légende Arthurienne autour du 5 Martien, V romain carré-ment Vénusien graalesque : manne U milite tarie de Case-rôle central(e) auX diagonales...
Image à g. : Les 3 couleurs astro de l'hi-ver avec en-dessous celle de l'été par le Lion (Régulus).
Un superbe cocktail "Monument & Moment Astrologico-Alchimique" interpelle à Saint-Genis, là où errent relatées cert-aiNes modifications dans l'air AVé-rées si nécess*aires Vers l'An Mil
A l'occasion d'une éclipse de Lune en équatorial aux ides de Mars 1020 :
**************************** Saturne * Vénus * Mercure -* Mars (Aigle) -* Soleil -* Jupiter (Cygne) -* Lune 3 cycles : A, i & y, D
Tant-bouilles initiales : ****S*********V********M***************aiLes****EI (= 8 ?)********aiLes*****************I sous W (soit WilielMus lu à l'envers)

vers la gauche,
effet sablier
(7 & 3 font X, ou 8 ?)

object. 111 unit.
ver-s la droite :
Juste un trait
(Picasso)

et sceau de Saturne
(par les ailes) :
l'Aigle

rémanence ou
réminiscence
aviaire (N & B)
Cygne et Aigle
(& Losanges)
et ses variations
Réf. DorsuM
Serpentarius
Réf. 13 et 11
Chaque astre est indiqué avec son numéro d'ordre, la Vesica Piscis 4,5,6 au centre,
dont chiffres de la diagonale descendante du carré de Saturne (image en haut à g).
Noter les chiffres (8,6,1) du nombre d'or et le double isiaque rectangulaire 5,(3x2),4.
Quand une merveille cotée de vermeil va tiquant, c'est que si l'anse est d'ores, l'appât rôle aide art gens et tout l'use qui vise l'égo. Ainsi Wilielmus parle si lisse que serpente ère entre l'espace et le temps*, de peu geôle qui libère râle de l'âcre oie, aise y tend...
Voir les pages : 39 et carrés, 65 le n'ombre, diagonales, vesica piscis. Un ScorPion (sur-monté tacitement du SerPentaire) remplacera de fait l'Aigle qui restera pourtant présent de façon sous-jacente (tétramorphe), sa constellation est située sur la branche principale de la Voie L*actée (image dessus à g.).
Seul un Corbeau (corps beau ?) ose-rait s'at-taquer à un Aigle, lequel ne Subira avi-air-e qu'en douce ou ascèse ce soulagé blanc-bec ?
Le corbeau, l'aigle, le PhéniX ?


Qui vient se fOur-vOyer sur ce blog intranquille accepte iPSo fact-Ö de se bOUsculer les Neurones

= 3³+4³+5³ = (4² x 10) + 56,
(Mercuriel)
(Saturnien)


L'humain ancestral a placé tant d'éléments sur une voûte céleste lui servant de consigne mémorielle pour tant de disciplineS !
Certes, il sera envoyé ci-après du très Lourd sur ce Large sujet, à en ouvrir les yeuX, esgourdes, Narines, et tutti quantI...

façade en 3,9,4,7&5, respectivement :
Saturne, Lune, Jupiter, Vénus & Mars
(Secreto, le 1 est à Lyre en 11 unitaire)

où savoir cap-ter que la simplicité
numérique la plus sobre y était
conte de faît-e à n'œuf d'aVant
L'extrapolation Né-cess-aire, carré-
-ment : Naturel vs Ordonnancé
(où initiales-lisent ON)
7+4 = 11 = 39 - 28 = 6 + 5,
face à l'unité gnomonique : 1
losange d'impairs(+) et pairs
à régner en coins façon X de
diagonales et autres 39 en
biais. 13, moitié de 26, et
quotient de la constante 65

sous le linteau
Sylvestre I &
Sylvestre II

1) Sous les épaules (11° et 8°),
2) Sous la ceinture (2° & 5°)
(C'ode VItruVe et VouIVre)
Virginis

(et 111 de constante solaire)
Noter l'as de carreau central
(et Vénus à 23°V-air-seau ,
Saturne à 11° Gémeaux)
Nord-Sud,
Sing-Plur,
Masc-Fem,
Sol & Lune
Triangle d'été ni isocèle
ni isiaque mais scalèNe.

Genre & Nombre
conjugués

& 6 pour la surface (12/2)

DorsuM = DM & ours
Précession

Nef du N'œuf pour 1 & 1
à la hune

Total 33
Il se trouve là tout un protocole astro-alchimique offrant un condensé dont N'ombre d'élé-ments seront développés ou extrapolés dans les siècles qui auront suivi, mais c'est aussi que le Pape de l'An Mil (un français, et auvergnat), leur initiateur ou médiateur, était un savant astrologue médiéval, alchimiste, et mathématicien.
Guido d'Arezzo fut un de leur contemporain. Il est parfois l'idée de relater l'An Mil comme étant une première Renaissance, comparativement à celle officielle bien connue qui apparaîtra V siècles plus tard.
Ceci donc à l'aube d'un nouveau millénaire qui verra poindre sous peu le potage potache de la réforme dite grégorienne, ainsi que le Grand schisme d'Orient (les deux parfois considérés comme très liés), en fait dès la seconde moitié du XI°s, outre le mouvement débutant du Catharisme, sans oublier la querelle des investitures. Suivra au début du XII°s. la création de l'Ordre des Templiers.
Mais cet ensemble constitué peu à peu à Saint-Genis est entièrement imprégné de toutes ces structures astrologiques célébrant une forme de connaissance acquise aux aspects documentés de rouages répertoriés supposés être les fondements de La Création, notions dont il fallait bien s'arranger à partir de l'événementiel phénoménologique existant et auxquels il fallait désormais ajouter l'acquis culturel de la pratique des chiffres indo-arabes et surtout du zéro, venant compléter les chiffres romains lettrés dans une ambiguité confusionnelle devenant opportunisme alchimique.
Ces structures astrologiques ainsi modulées auront permis d'affiner, de renforcer en bien-fondé le formatage des codes ecclésiatico-dynastiques antiques & médiévaux de l'occident judéo-chrétien post gréco-romain.

s'évertuent à constituer le 88 mercuriel
(57 + 31 en PointilléS à Saint-Genis),
et beau-coup plus à l'analemme...
Le CAs d'écartement triphasé tropique initial : AP + PL + ND
sans oublier qu'In-ter-Mède y erre au centre par les déclinaisons.
IL SEGRETO ? :
Le paradoxe d'un alignement d'axes karmiques est une croix.
(du type marqueurs de temps et moments charnières en interférence)
Ceci aurait été repéré et projeté antérieurement en phase paléochrétienne quand depuis le Lion en passant par Ourse et Dragon "on" pointait le Capricorne via la croix du Cygne (il y a 5000 an environ).
Cette dimension tropique engrammée initialement fut relatée ultérieurement avec l'analemme dans la mise en Cène au plafond à caissons 6 x 6, carré du soleil à constante 111. Voir également page Salses, page Saturnienne, page Bugarach.
et avec ses non-dits)
Ce socle de l'ère des poissons permettra donc une mise en place de millésimes annuels (un système gagnant ?) qui s'avère encore en cours de nos jours, avec pour le temps qui passe & qu'il fait et le temps vécu par l'humain cette réalité tripartite sud-nord des constellations dans la voûte céleste :
1-Zodiacales, 2-Impérissables, 3-Polaires, un "échafaudage" évoqué à Saint-Genis avec les 3 cercles du personnage central (voir plus loin), comme au Panthéon romain (basique Lion (et petit Lion) - Grande Ourse - Petite Ourse) ou avec le grand salon (astrologique) de Vaux-le-VIcomte (le compte X au 56 ou au 65 en clause miroir). Image ci-dessous au centre : 11 (du 11° signe) entre les S de Sagittaire & Scorpion

Cependant que vers l'An Mil s'imposait de fait et de faîte céleste une modification des repères nécessitant une actualisation avec et par l'aigle (voir page Ex-ca-libur), laquelle sera effective et traduite en produisant cette œuvre remarquable que l'on peut admirer à Saint-Genis.

2 x 3 = 6 & 2 + 3 = 5, déLibérémeNt,
autant que L'octogoNe a un centre,
comme la plu-part des figures.


Manque 1,2,6, ou 216 = 6³, triphasé (solaire) originel.
6³ = 3³+4³+5³, isiaque, autant que 8 navré vert-i-cal =
3 & 3 sy-mé-triques, noter aussi 39 (par 3 & 9) en haut.
Ou en corps d'en-vi-sager 6 entre 3 & 9, man-que-rait
plus que 12 ou 21 sus-penDu au Monde qui tare haut.
Vénus ascète (à 3+1+3) en Stand-By devers 8 central.

(I-X-I & X-I-X)
du 11 au 101

2 portes & 3 ferrures;
2 cor-beaux & 3 marches

et Verseau 11° signe, au bleu
(d'air et d'ère en vue)

Signe d'eau ?


à ma.cérer ?


Tout cet ensemble au centre composé de : porche, linteau, encorbellements et voûte au-dessus participe d'une telle cohérence qu'il n'aurait pu à priori être constitué qu'en même temps et/ou d'un seul tenant.
La voûte représente la partie supérieure du zodiaque, au-dessus d'une corde Lion-Taureau (voir image ci-dessous et la page "2 & 5 comme 25") en référence au ciel de la mi-Mars 1020.
L'arc outrepassé (passant par 9 et 3, image de gauche) représente donc ici le zodiaque à partir de Jupiter en Vierge (en 4) jusqu'à Mars en Bélier (en 5) de l'autre côté, (et associé à Vénus (en 7) sur un encorbellement 50/50), voir image ci-contre à gauche. Tout ceci en fonction des indications de distribution des astres par les mains et doigts du personnage central, véritable maître de cérémonie astrologique pour la circonstance, concomitamment aux personnages du linteau figés tels quels lors de l'éclipse, option 3 jours après pour la Lune (Jonas et la Baleine ?) en cette mi-Mars 1020 (voir image-carte du ciel, plus bas).
Une éclipse à éphémér-ides au linteau, qui renvoie phénoménologiquement à la Vesica Piscis (texte un peu plus loin et page V.P.). Les six encorbellements (en 4+2) évoquent la forme d'un gerris à six pattes avec deux "hante aiNe" et 5 égéries pour occuper les quatre corbeaux du haut dont un génial en duo de personnages. Le porche avec ses deux portes est partie prenante interactive dans la numérotation proposée* (8 pour 313 à porter en constant tain de clause miroir). Le 8° signe étant celui du Scorpion, anagramme phonétique ou calembour : ce corps pion, ou score pion (*).
Car à Saint-Génis, c'est ce dernier qu'on intronise avec et par la Lune, trois jours après l'éclipse à l'équinoxe de printemps, lors du remplacement off-i-ciel de l'Aigle en bout de course, frappé d'obsolescence pour le curseur de précession (voir page ExCAlibur, ou/et cartes du ciel plus loin).
Cet Aigle qui se trouvait "en plein vol", parmi les quatres vivants de l'apocalypse et figures du tétramorphe. Cygne et Aigle seront alors remplacés par le Serpentaire (Sagittarius-Serpentarius).
Le Sagittaire est le signe situé à côté du Scorpion sur le zodiaque et sa constellation aurait la forme d'une Théière, le Serpentaire se trouve au-dessus du Scorpion et cartographié dans la voûte céleste sous l'appellation de la constellation "Ophiuchus & Serpens" qui est réputée avoir une forme de CAfetière. C'est précisément cet "échaffaudage" : Scorpion (31-en bas) surmonté du Serpentaire (57-en haut - Ophiuchus & Serpens) que relate (entre autres mets sages) le personnage central du linteau avec ses 31 + 57 = 88 points de mandorle mercurielle (= aussi 65 + 23).

secteur Taureau - Lion en dessous, vide d'astres à cette époque
(sauf ce qu'il se passe sous le linteau comme sous la ceinture,
en interactif et en permanence, voir images un peu plus bas)





52 semaines et 25 cases, 2+5=7 & 2x5=X



constellation du Sagittaire

constellation du Serpentaire



8 & 9 en
disette d'octogone :
123456789
x 8 + 9 =
987654321
de symétrie axiale
(et analemme)
autre s'y-métr-i-e
(mais centrale) :
image à gauche
sous-vent par le bas nous indique en façade Wilielmus,
comme mis en application dans l'image ci-dessous :
↓

des-fontaines, cette façade est évocatrice du V'antre féminin : Graalesque,
avec inclusion du SerpeNtaire en centre zodiacal au-dessus du Score pion

d'Anne de Bretagne,
fin XV° siècle

Volodymyr TsisaryK

emblème de la Reine
Claude de France


du i au y comme du
sidéral au synodique

B lié B-a-lance de s'y-métr-ie,
au dia-ble(u) vau(t) vert ?

Manne U milite tarIE d'Est en Ouest ?

ReLIONs Capricorne, Verseau, Poissons ?

Voir page escarboucle


en 2+4 = 6, et 5 lettres

avec plus de subtilité ici-à gauche par le
personnage central, et de bas en haut :
écliptique (solaire), équateur céleste,
et constellation du dragon (PolaireS).
2x Impairs & OctogoneS :
88 (Merc.) = 75 + 13 =
57 + 31 points-pois
mais 75 + (2 x 13) = 101
(Mi-Mars 1020 et 56+32)

père, mère, enfant, & 2x13 de VesIca pi-6,
57 pour Mars et Vénus, 31 pour 13, total 88
Et au centre la poly-va-lence du pistoles héraut !
Là quand l'humain est un parlêtre plus qu'un paria, des genoux aux pistoles rotuliennes ou rotur-ières investissent l'image au centre, quand appréciant la lecture ornementale pour l'un d'eux : il situé sous le carré de Mars d'ordre 5, également chiffré V romain, ce dernier ayant titré d'un pentagramme l'initiale de Vénus.
Un "court circuit" ou conflit d'intérêt de genre prend place alors à propos de Mars et des carrés impairs, lesquels sont sujets à l'octogone (+ & x) pour leur constante respective, ainsi les carrés 5 & 7 peuvent justifier d'arguments communs avec une certaine ambiguïté pour Mars (laquelle sera reprise sous la mention Siège Périlleux dans la légende arthurienne).
Féminin & Masculin s'exposeront sur un socle unique pour MarS en Bé-lier dont en-cor-bellement en tandeM -image plus haut à droite- qui est placé en projection du carré au bon endroit sur le zodiaque outrepassé (5, & V romain, or main et hors main).
Cette ré-union du Ma(r)s-cul-in et du Fait mine un oblige : le carré ci-dessus en question se trouve à la fois dans le rond rouge d'écliptique (M) et dans le rond vert des impér-i-sables (F), le rond bleu (e) se situant uniquement dans le rond vert (F), de quoi justifier la consécration de cette église à Saint-Michel par la constellation du Dragon en se souvenant de la légende de Calisto et Arcas (🎬) - initiales C & A, comme CAncer & CApricorne -, ou subséquemment de la Vierge à l'Enfant ? Cette ambiguïté autour des 5 & V sera résolue dans un texte à venir sur la page 2 & 5 (= bisannuel Mars et Vénus pentagramme). Voir aussi la page 39 et carrés.
Noter ici que les points autour du personnage central sont de 57 pour la partie haute (5 - numéro d'ordre du carré de Mars et 7 - numéro d'ordre de celui de Vénus), sur un total de 88 (Mercuriel), donc 31 en bas, nombre symétrique réversible de 13 (déjà mythique au féminin lunaire) pour 1 & 3 à la constellation du Scorpion (image à droite). Documentations à retrouver sur les pages : p.2 & 5, p.Excalibur, p.Vesica piscis, p.28, p.Code 39 & carrés, (en liens).
quand l'ambivalence à démettre est de mi-se à l'épi
et que DéMéter F-rôle en coin losaNge à l'éphébie
12 & 16 au vert = hORs, 10 & 14 au bleu = OR

XX = mis le 20

et le 15 Mars 1020, à l'équinoxe : ce sera le transit de la Lune en Scorpion
(Noter Vénus concernée par le MAjeur)
Ci-dessus : ne pas oublier que le paradoxe d'un alignement d'axes karmiques est une croix.


Descente
& case 65
(6 + 5 = 11)
LXV = LVX,
comme dans
Pollux ?

2 x 3 = 6
+ & x =
8 ou 9

Serpente ère ?
(Blanc & Noir)
3x2 = 6, 3x3 = 9
2 + 5 = V
8 + 5 = 13
A droite : L à lyre du parcours du cavalier d'échecs et N où diagonale de fou(Ne?) autant que iL et eLLe proNominaux, ou îLe et aiLes de phoNétique (à 3 & 5, Saturne et Mars) de façon holistique.
En bas à droite : Pertinence de relation d'opposition différentielle, c'est du figuratif explicite.

Lion vs Hi-ver, puis Bâbord - Tri-bord à la naVig-ation,
Lion - Ver-seau, la diagonale éLeVée du zodiaque (LV = 55)

vers l'An Mil (plein sud en éTé) :
Excalibur hallali corne
(de PégaSe)

+ Hercule + Dragon) et
le Scorpion en-dessous :
au centre du linteau.

Soleil - Mars VS Vénus - Mercure ?
(en outre-passé zodiacal)
Lion 5° signe, Taureau 2°
4³+5³+6³-6²=369

Diagonales,
case centrale,
Est-Ouest ?
6 corbeaux (4+2)
5 personnages
(66 Passa) F.18/8 :
Hélène et Constantin

S'agissant aussi d'un rappel (Sylvestre I : 3-1-3, façon 8 navré) et d'un retour aux sources astrologiques du christianisme telles que relatées sur ce blog avec les pages C & A et ExCAlibur (dont légende suivra).
Elle offre globalement une lecture ornementale extrêmement concise et explicite par contenu intrinsèque de formes suggestives et autres figures contenantes très significatives.
(Et quand Mars tire la langue, c'est qu'il esperluette ou lueur d'espoir ?, image plus haut à droite)
A la faveur de tous ces éléments elle se trouve alors naturellement et nécessairement apte à servir de trame et d'excellent support à ce blog sans que tout lui soit réservé, en permettant de faire ressortir les perspectives codifiées, voire refondées à l'époque sur des bases directrices à schémas astrologiques élargis, actualisés, puis exploités de différentes façons ensuite et pour certains encore étonnamment d'actualité.
Et c'est là qu'il faut savoir quitter l'aseptisé et l'édulcoré de la carrosserie d'une doxa ordinaire pour accéder aux plus bruts et plus fins vecteurs des fonda-mentaux organisationnels que ce lieu révèle et met à nus, repris tels quels par les Abbés Saunière, Gillard et Moreux :
Car viennent s'y greffer Rênes-LeXTao, Tréhorenteuc (*) (**), les Avenières, puis pêle-mêle Chambord, Vaux-le-Vicomte, Bourges, Chartres, Rocca di Angera, Palais Borromée, Shugborough Hall, Dampierre-sur-Boutonne, Villa Farnesina à Rome, et d'autres de même accabit voire même beaucoup plus contemporain, pour avoir repris ultérieurement ces préconisations ou directives dis-tri-buées vers l'An Mil et qui furent déjà traduites et à mises à disposition à Saint-Genis, à en constituer une forme d'intemporalité structurelle jusque dans les implications d'hier et d'aujourd'hui.
Ainsi en matière de peinture, sculpture, architecture, enluminure, les murmurations astrologiques ont d'intenses ramures dans l'art ou divers autres concepts de création comme la littérature (non exhaustif).
A ce titre, l'inattendu participe de la découverte et la discipline astro se doit donc d'être toujours en éveil, rien n'exclut d'autres lieux ou références ou intrigues à documenter le sujet dans une pertinente "Libido Sciendi" (initiales de Lune & Soleil) et en toute sereine sérendipité où seul l'insipide se rend dépité.
On ne s'étonnera donc pas de voir apparaître à la faveur de ce blog certaines notions qui à priori seulement n'ont rien à voir les unes avec les autres alors que fondamentalement si, preuves que l'œuvre de Wilielmus avait instauré un décor s'avérant encore bien vivant, sous l'égide de Saint-Michel et sans anachronismes. L'astrologie avec ses structures ancestrales voire remaniées médiévales est en effet intrusive de nombreuses disciplines.

l'ensemble façon constellation d'Hercule et svastika, et nombre d'or avec l'objection du N'œuf central.
L'énergie créatrice trouvant son fondement dans la sexualité, on ne s'étonnera pas de voir re-surgir celle-ci comme un leitmotiv de polarisation sous-jacente dans N'ombre de concepts artistiques, y compris et surtout à Saint-Genis (au médiéval), où le "ça crée" relève du sacré et tout spécialement à propos du féminin lunaire :

graalesque

2 x 3 = 6 & 2 + 3 = 5
(5 = V ro-main)

↓

Attente Dévoilée

effectif dévolu

à une seule : 7 & 3 = X (+) ou XXI (x),
et à l'autre : 2 & 9 = XI (+) ou XVIII (x)
(dans la plus-par-t des K faits innés)


tornade du quattrocento.
"Riunire le pietre sparse"

Car si l'art fut très souvent utilisé à des fins de protection et de dissimulation des informations ou des opinions, il est souvent inclusif de données astrologiques qui contribuent à cette cause, à s'y perdre en conjectures où seules des lectures ornementales viendraient étayer une crédibilité au point qu'anguille sous roche devienne baleine sous gravillon, surtout avec les schémas astrologiques codifiés dans l'art, ce qui arrive par-foi(s) plus sou-vent qu'on ne le panse (!)...
L'astrologie en effet est née de cette volonté humaine de traduire des phénomènes naturels en des événement prévisibles. Elle est bien plus que la recherche d'un simple processus identitaire individuel par le signe natal et l'ascendant (comme sociologiquement revendiqué actuellement) et fut la première discipline intellectuelle de l'humanité. Ceci tout simplement pour essayer de capter le mode de fonctionnement du monde et de s'y adapter, depuis la plus haute antiquité. Voire de la connecter au mythe de l'émergence primordiale de l'humanité remontant au paléolithique, entre abstraction et figuratif, intégrant signes ou représentations de la réalité effective ou souhaitable (cavernes et art pariétal), une recherche de plus en plus acérée dès lors que la période où la domestication de la flore et de la faune va commencer (dont sélection des graminées), précisément pour assurer une pérennité au système issu de la sédentarité se revendiquant de moins en moins aléatoire, avec toujours le spectre de la précession (voir page ExCAlibur, sceptre du pouvoir).
Wilielmus fut le génial opportuniste d'une éclipse retranscrite sur la façade en arc outrepassé à Saint-Genis, car il arrive que les trois cycles soient conjugués (Anomalistique, Sidéral, Draconitique lunaires) ici précisément en vernal sur l'équateur où le soleil s'invite pour le quatrième (Synodique) à provoquer une éclipse de Lune de Sang :
Sur le linteau seront reprises ces données alchimiques émanant de particularités astrologiques, ainsi que sur la façade entière de Saint-Genis.
C'est ainsi que Wilielmus écrit son nom à l'envers sur le linteau, en évoquant à la foi(s) les sept astres du septenaire, les deux axes lunaires, et ainsi les 9 critères principaux d'un thème natal :
mais également de l'équinoxe de printemps aux ides de Mars le Mardi 15 Mars 1020 par le bas de son centre.
Bien remarquer ci-dessus comme les E & I rapprochés à se fermer d'écart peuvent constituer un 8 (mercuriel).
Pour autant E & I inversés composent 1 & 3, ou 13 (tel un B d'enluminure, lettre proche du chiffre 8)



Taureau, Gémeaux, Cancer, Lion, XX pas en vain mais
en interactif 88 = 57 + 31 (au non-dit 56+32) du linteau
Qu'est ce que le GRAAL ?
Ci-dessous (en lien) : l'ancien blog hors HTML contenant des éléments intéressants à visiter dont certains à récupérer :
https://alchimie-de-wilielmus.blogspot.com/





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