
"j'aime" (métaphore paternelle)
23 juillet - 22 août
2ième signe de Feu - 2ième signe Fixe - Masculin
En analogie avec le Soleil son Maître et la Maison 5
Le Lion maîtrise le coeur et la colonne vertébrale, les yeux pour certains auteurs.
Sa couleur est le doré ou l'or, le jaune ou l'orangé, son minéral le diamant, son jour le dimanche, son style spectaculaire, élégant, princier, ses métiers, acteur, dirigeant, joaillier, la mode, les arts, l'action aussi (pompier)...
Si vous êtes du signe du Lion, ou Ascendant Lion, psychologiquement vous êtes d'une nature tout en puissance et en confiance, vous êtes un leader, un dirigeant, dont la force et la noblesse amènent tout naturellement pour votre entourage un respect et une envie de se ranger à vos côtés, sans même que le doute ne puisse intervenir sur votre légitimité.
Votre sens du commandement, l'honneur qui rejaillit de votre personne de façon constante, votre prestige et votre charisme, tout cela vous apporte immanquablement la vedette partout où vous arrivez...
Vous êtes fier, déterminé, volontaire, loyal, solennel, généreux, ambitieux, courageux, héroïque, plein de vitalité, créatif, confiant, séduisant, heureux, audacieux, orgueilleux, majestueux, droit, magnanime, charismatique, responsable, noble, brillant, rayonnant, théâtral, affectueux, plein d'humour, démonstratif, conquérant, sûr de vous mais vous pouvez aussi être dominateur, vaniteux, susceptible, autoritaire, entêté, intolérant, égocentrique, colérique, violent, nonchalant.
Quelques associations traditionnelles avec le signe du Lion :
Pays : Italie, Roumanie, Sicile, République tchèque, Slovaquie, Irak, Liban, Midi de la France.
Villes : Rome, Prague, Bombay, Madrid, Philadelphie, Chicago, Los Angeles, Bath, Bristol, Portsmouth, Syracuse, Damas.
Animaux : lion et tous les félins.
Aliments : viande et surtout viande rouge, riz, miel, céréales, raisin, légumes riches en fer (cresson, épinard etc.).
Herbes et aromates : safran, menthe, romarin, rue (Ruta graveolens).
Fleurs et plantes : souci, tournesol, chélidoine, passiflore.
Arbres : palmier, laurier, noyer, olivier, citronnier et oranger.
Pierres, métaux et sels : or, rubis, phosphate de magnésium et de sodium.
Comme illustration du Lion, vous trouverez sur Astrotheme des milliers d'exemples de thèmes astraux de personnalités ayant le Soleil en Lion, l'Ascendant en Lion ou le Soleil dominant, triés par popularité pour les premiers, et par la plus forte dominante pour les seconds.
Chaque planète gouvernant également une maison - parfois deux - vous pouvez aussi trouver intéressant de regarder les thèmes astraux qui ont la cinquième maison chargée, cette cinquième maison étant en relation avec le Lion, le cinquième signe du zodiaque.
Le Lion étant un signe Fixe de Feu, vous trouverez aussi des exemples de thèmes astraux ayant le mode Fixe dominant et l'élement Feu dominant.
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Evelyne Druart sur Facebook
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Le 28 avril à 17:10
Incursion en maison V
La maison V est souvent présentée de façon charmante, légère, presque décorative, comme si elle n’était que le petit salon des amours, des loisirs et des enfants sages. Or ce n’est pas du tout ainsi que je la comprends à la lumière des textes de l’astrologie traditionnelle. La maison V est beaucoup plus noble, beaucoup plus riche, et, à vrai dire, beaucoup plus essentielle. Elle n’est pas simplement le lieu de ce qui plaît. Elle est le lieu de ce qui féconde, de ce qui prolonge, de ce qui rayonne, de ce qui naît de nous et continue sa route dans le monde.
Dans la tradition, la maison V est celle de la Bonne Fortune, Agathé Tyché. Rien que cela devrait nous rendre attentifs. On ne lui a pas donné ce nom par hasard, ni pour flatter les tempéraments romantiques. Si elle est dite maison de Bonne Fortune, c’est parce qu’elle entretient une relation harmonieuse avec l’Ascendant. Elle soutient le natif. Elle l’aide. Elle nourrit quelque chose de sa vitalité. Là où d’autres maisons obligent, épuisent, contrarient ou divisent, la V apporte une qualité de bonheur incarné, une aisance vivante, une fluidité qui fait du bien à l’existence. Ce n’est pas une maison abstraite. Elle ne relève pas d’un bonheur purement conceptuel. Elle parle de ce qui réjouit concrètement la vie, de ce qui la rend plus pleine, plus aimable, plus féconde.
Et puis il y a Vénus. La maison V est le lieu où Vénus trouve sa joie. C’est un point absolument décisif. Cela veut dire que les plaisirs du corps, les plaisirs des sens, l’amour du beau, la détente, l’amusement, les fêtes, les jeux, les agréments de la vie trouvent ici un terrain qui leur convient. Je précise bien : je parle des plaisirs au sens noble, au sens vivant, pas au sens d’une consommation vide. La joie de Vénus en V nous montre que l’être humain n’est pas fait seulement pour travailler, produire, résister et réparer. Il est aussi fait pour goûter, aimer, créer, se réjouir, jouer, désirer, admirer, transmettre. La maison V rappelle que la vie ne se maintient pas seulement par l’effort, mais aussi par la joie.
C’est d’ailleurs pour cela que cette maison gouverne depuis toujours les enfants. Voilà sa signification la plus ancienne, la plus constante, et, à mon sens, la plus profonde. La maison V suit la IV, celle du foyer, des racines, des parents, de la souche familiale. Elle représente donc très logiquement ce qui émane de cette base : la continuation de la lignée. L’enfant n’est pas ici une abstraction sentimentale. Il est la suite du foyer, le prolongement vivant de ce qui a été fondé avant lui. Il est ce qui sort de nous tout en nous échappant déjà. Et c’est précisément ce point que j’aime tant dans la maison V : elle ne parle pas seulement de ce que l’on possède, mais de ce que l’on engendre.
La fertilité relève donc naturellement de cette maison. Et il faut entendre la fertilité dans un sens large et sérieux. Bien sûr, il s’agit de la capacité à concevoir, à donner naissance, à prolonger la lignée. Mais les textes traditionnels, lus avec intelligence, permettent aussi d’y voir ce que j’appellerais la puissance générative du sujet. Certains donnent naissance à des enfants, d’autres à des œuvres, d’autres à une lignée intellectuelle, à des élèves, à des créations, à des formes, à des idées qui survivent à leur auteur. La maison V est alors le lieu de tout ce qui part de nous et prend ensuite son autonomie. C’est pour cela que j’aime dire qu’elle est la maison de la postérité vivante.
L’astrologie moderne n’a pas eu tort, sur ce point précis, d’élargir la maison V à la créativité. Mais elle s’est parfois trompée dans la manière de le faire, en flottant dans des généralités psychologiques un peu trop souples. La créativité de la V n’est pas une vague disposition à s’exprimer. Elle est une vraie puissance de manifestation. C’est la faculté d’imprimer sa marque dans le monde. C’est le pouvoir de produire quelque chose qui porte notre sceau, notre désir, notre signature, puis de le laisser vivre hors de nous. Une œuvre d’art, un livre, une musique, une invention, un projet, une méthode, un enseignement, tout cela peut relever de la maison V si cela procède de cette force de génération et de ce plaisir à faire exister.
Je trouve d’ailleurs très juste cette analogie entre l’enfant réel et l’œuvre créée. Dans les deux cas, quelque chose naît de nous, mais ne nous appartient plus tout à fait une fois mis au monde. C’est là le grand mystère de la maison V. Elle n’est pas seulement la maison du plaisir de créer, elle est aussi la maison du détachement nécessaire après la création. L’enfant grandit. L’œuvre circule. L’élève prend sa route. Le projet évolue. Ce que nous avons fait sort de nous et mène ensuite sa propre vie. Voilà pourquoi cette maison est si profondément liée à l’idée de legs.
On comprend alors pourquoi elle gouverne aussi les étudiants ou les apprentis dans certaines lectures traditionnelles. Car un élève est, en un sens, un enfant de l’esprit. Il appartient à une lignée de transmission. Il prolonge quelque chose du maître, non par le sang, mais par l’intelligence, la méthode, le style, l’enseignement reçu. Là encore, la maison V parle moins de possession que de rayonnement.
Il faut aussi parler de la sexualité, mais avec un peu de tenue et beaucoup de rigueur. Les textes montrent bien qu’il y a eu des nuances historiques sur cette question. Certains auteurs anciens liaient davantage l’union sexuelle à la maison VII, celle du partenaire et de l’union. Mais la tradition médiévale et renaissante a fixé plus nettement la sexualité en maison V, précisément à cause de la joie de Vénus et du lien avec la procréation. Cette évolution me paraît très cohérente. Car la maison V ne désigne pas la relation contractuelle ou conjugale en tant que telle. Elle désigne le plaisir, le désir vécu dans sa dimension joyeuse, fertile, corporelle, ludique parfois, et potentiellement procréatrice. La VII unit. La V réjouit et féconde. Ce n’est pas la même chose, et je trouve cela très éclairant. Surtout pas utiliser la maison VIII pour la sexualité, les modernes ont une drôle de vision de la sexualité non ? Si jamais la sexualité devait passer des problèmes, ce serait par le biais d'aspects reçus par le maître de la V, entre autre.
Il en va de même pour les divertissements, les fêtes, les jeux, les spectacles, les arts, tout ce qui introduit dans l’existence une forme de respiration heureuse. La maison V est un lieu de régénération. Cela me semble essentiel à rappeler. Placée entre la IV, maison des racines, et la VI, maison de la fatigue, de la maladie et du service, elle agit presque comme un espace de chaleur et de répit dans la carte. Elle représente ce qui recharge l’âme incarnée avant qu’elle ne soit à nouveau confrontée aux nécessités plus dures de l’existence. Sans maison V, la vie devient vite seulement fonctionnelle. Avec elle, elle retrouve de la saveur. Le nom de Bonne Fortune doit aussi être pris au sérieux dans un autre sens : celui de la chance. La maison V parle de ce qui vient avec une certaine faveur du destin. Non pas forcément un destin spectaculaire, mais cette petite grâce par laquelle les choses tournent bien, trouvent leur place, se déploient sans heurt excessif. C’est pour cela qu’on y place aussi les jeux de hasard, la spéculation, les prises de risque joyeuses, les mises qui espèrent un bon retour. Je ne dis pas que toute maison V forte fabrique un joueur heureux, naturellement. Je dis qu’elle a affaire à cette part de l’existence où l’on ose, où l’on tente, où l’on mise sur la faveur des circonstances.
Et cela nous conduit à une idée que j’aime beaucoup : la maison V n’est pas seulement la maison des plaisirs reçus, elle est aussi celle du « mojo », si je puis me permettre cette expression un peu moderne. C’est-à-dire une ressource interne, un rayonnement personnel, une force de vie qui permet aux choses de prendre forme autour de soi. Certains natifs n’ont pas énormément de ressources matérielles, mais ils possèdent une maison V très vivante : ils savent attirer, créer, séduire, inventer, mettre en mouvement. Ils ont une fécondité personnelle qui vaut parfois plus qu’un compte en banque. La maison V montre alors la capacité à produire de la joie, de la forme, du lien, de la beauté, là où d’autres n’apporteraient qu’efficacité ou routine.
Je dirais même que c’est ce qui la distingue subtilement de la II. La II possède. La V engendre. La II conserve. La V rayonne. La II dit ce que j’ai. La V dit ce que je mets au monde. Ce n’est pas du tout la même économie. La maison V est une économie du vivant. Une économie de la circulation heureuse. Elle suppose qu’une richesse n’est pas seulement faite pour être gardée, mais aussi pour être transmise, jouée, investie, incarnée, donnée à voir, offerte à la continuation du monde.
Il faut enfin dire un mot des limites de cette maison, car une maison bénéfique n’est jamais un territoire de naïveté absolue. Une V très sollicitée peut donner un excès de plaisir, une recherche trop continue de gratification, une difficulté à accepter la frustration, un goût du jeu qui tourne à l’imprudence, une créativité sans cadre, un rapport trop théâtral à soi-même, ou encore une confusion entre aimer et se divertir. Vénus, quand elle règne sans mesure, sait être adorable et inconséquente à la fois. Mais même dans ses excès, la maison V garde quelque chose de profondément humain : elle nous montre que l’on peut se perdre par ce que l’on aime autant que par ce que l’on craint.
Au fond, si je devais résumer la maison V en une seule idée, je dirais ceci : c’est le lieu de ce qui naît de nous dans la joie. Un enfant, une œuvre, un plaisir, un désir, un jeu, une fête, un amour, un style, une transmission, une audace heureuse. Tout ce qui y appartient porte cette marque particulière d’une vie qui ne se contente pas de durer, mais qui veut aussi goûter, créer et prolonger sa présence dans le monde. Et c’est peut-être pour cela que j’aime tant cette maison. Parce qu’elle rappelle, avec beaucoup d’élégance, que la chance la plus précieuse n’est pas seulement de vivre. C’est encore de pouvoir donner naissance à quelque chose qui vivra après nous.

(Voir également en bas de cette page l'archive N°1).
Car le signe du Lion spécialement qualifié en astrologie pour représenter le feu et l'été est aussi le premier cité par la notion de précession par l'étoile Régulus de la constellation éponyme au plus près de l'écliptique (image à droite).
Mais cette constellation est située au-dessus de l'écliptique, elle constitue le lien entre l'écliptique et les impérisables, voire les circumpolaires plus au nord.







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