ET IN ARCADIA EGO LEMNISCATE, ET IN ARCADIA ERGOT DE SEIGLE, AINE CA-DIA ERGOT, PREGO :

Caisse qu'île ne faux pas Lyre quand Saturne rompt !
O D'IA-ble(u) Vau(t)vert
en-vers typique Rome tepee (d'un mot si-OUx) :
Et in arca D'IA eg-O
ET IN ARCADIA EGO, une formule ancienne reprise au cours du XVII° siècle par 2 peintres :
Le Guerchin et Poussin, sur 3 tableaux


Image à droite : les doigts dessinent ici la Lyre (constellation) au centre d'un zodiaque, autrement dit un p-ara-llélOGrammE.

Cependant qu'égaux ou ayant comme point commun celui-ci, le Père et le Fils ont un point commun à Lyre, mais pas dans le même sens, ainsi qu'en précise le tête-bêche de cette constellation entre leurs doigts (image à gauche) pouce deux phalanges et index trois (2 & 3, comme le schéma à droite), l'un y monte, l'autre en descend (image à gauche) suivant le design établi par Poussin dont le nom dégaine O & N à désigner "on" comme la chatte au brillant (San Lorenzo in Lucina, Roma).

Image ci-dessous : Vesica Piscis, voir constellation des Poissons et de Pégase archivée en bas de page.

"La vérité se dévoile à ceux qui ont l’œil pour la voir et l’esprit pour la comprendre". Citation souvent attribuée à Nicolas Poussin.
Pouce-Index
Ter y Bi LyS
GRAAL =
G-ARA-L
(hébergé)
Pente 50% pour trois segments
égaux : l'isiaque, et plus...
- Et in arcadia ego avec Le Guerchin :

Boîte de p'Andorre et serra del Cadí
Va lyra du Nord et va lyra d'Orient
En va lyra du Nord et en va lyra d'Orient ou Le Guerchin ouvre la boîte de p'Andorre de la serra del Cadí sur canapé-caNOpée de pronom in-dé-fini.
"Et in arcadia pr-ego" d'un paréage aux arcanes par les arcades sources hier !

Quand le paréage de l'Andorre se la joue Mercuriel de principe, c'est qu'il faut aller rechercher dans l'histoire de cette principauté (lien 1).

C'est aussi qu'un 8 égale un autre 8 pour former 88 et mettre en bulles les quatre signes fixes des saisons (ceux que l'on retrouve dans les tétramorphes) et approcher les formes des couleurs des cartes modernes.

88 est le nombre de jours de la révolution de Mercure, dont caducée à deux "branches".








- Et in arcad-IA eg-O avec POUSSIN (O c'est IA, voir haut de page et page Pythagore) :


Pourtant que d'après le Rébus de Poussin, la paternité serait à accorder à Dauger de Cavoye, outre les calembours "quand sert" pour le berger debout et "qu'a pris corne" pour le berger à genoux, en représentation respective des protagonistes à ces naissances, et nœuds lunaires associés aux solstices (tropiques) dans la carte du thème natal, axe sur lequel le berger à genoux ne projette que l'ombre de lui-même (ci-dessus à gauche). Par D-IO-gêne de SinoP préconisant un O (de Oeuf) coupé en deux par un "I" et à distancier PraSin de Garance, couleur chair pour le Thor-O en haut à gauche (berger deux bouts...de choux?).
George Villiers, duc de Buckingham, a été assassiné par John Felton en 1628. Il n'aurait donc rien à voir avec une naissance ayant eu lieu 10 ans plus tard, et pourtant le berger debout lui ressemblerait étrangement.

Quelques arguments en faveur de sa présence sur le tableau :
- Cor Caroli et di-amant de la Vierge (*), et...Carol (*)
- Villiers = vies liées (Louis XIV et un frère jumeau)
- George contient ego (accessoirement reg ou gré)(*)
Ergots du Seigle
Saint-Antoine-en-Viennois
(Vercors, Dauphiné) - ignis sacer
Ergot de Coq
Lemniscate dans le genre huit allongé
Vesica Piscis dans le genre épis-sure(s)
Pas confondre double épissure de Blé et de Seigle entonne un (!) Coq à l'Air go-guenard un beau mat-in, car le berger Pâris n'est que tort des cubes où cloche l'accord IDA de cas cendres dans ce qu'il a cité tel un cheval de Troie plus qu'une arche de Noé...
Fluctuat nec mergitur c'est 8,3,8, par Saturne 3 et Mercure 8 !

Et in arcadia eRgoT et (dé)Croissant de L'une emporte à faux, de l'autre ap-pari-tion d'O c'est IA très d'igne au niveau du Canigó. (Les jours de Pleine Lune seulement ?)
Antonin du Viennois, Vercors
Croix Ankh au-dessus
de la Lyre
- ET IN ARCADIA EGO contient ARA, CADI, ERGOT...
Contient aussi de consonnance : egg, égaux...



Par Mercure De Gaillon, sur Facebook · DERRIÈRE LE VOILE D'ISIS : LA RÉALITÉ DE L’AFFAIRE POUSSIN Assez des fables et des légendes préfabriquées. Dans l'Arcana Codex Livre V, nous quittons les sentiers battus pour une exploration qui va du vertige de l'invisible au seuil des vérités les plus concrètes. Ce voyage ne ressemble à aucun autre. C’est une immersion dans la pensée occulte où chaque détail fait sens : de la géométrie sacrée, où nous partons explorer les horizons métaphysiques et les codes silencieux que Nicolas Poussin a glissés dans ses œuvres, aux couloirs du secret d'État, au cœur des strates poussiéreuses des dossiers déclassés. Là où la bureaucratie et les "barbouseries" ont tenté d'enterrer définitivement l'énigme, vous découvrirez, entre autres, comment « Les Bergers d'Arcadie » cachent une vérité qui dépasse l'entendement. Il ne s'agit plus de croire, mais de constater. Entre la transcendance du message de Poussin et le verrouillage médiatico-administratif des années 60/90, une vérité subsiste : celle que deux curés, B. Saunière et H. Boudet, ont léguée à la postérité. Celle que les "fumeurs de pipe" du duo Plantard/de Chérisey ont tenté de masquer derrière des parchemins trafiqués. De la Normandie au Razès, il est temps de balayer les fumisteries pour laisser place aux faits. Au-delà des falsifications et des gesticulations médiatiques, changeons de perspective. "Nicolas Poussin, Ombres et Lumières" – Arcana Codex Livre V : l'enquête qui confronte une antique réalité à la Raison d'État. Par Thierry Garnier chez M2G Éditions.
A suivre...


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Facebook - Jean-Pierre Garcia - 30 Juin 2026

Suite aux recherches que j’ai menées avec mon ami chercheur Patrick Merle sur Les Bergers d’Arcadie II, le musée du Louvre a-t-il été amené à communiquer discrètement, voire officiellement ? Il semble que oui.
Tout a commencé par une photo d’archives, prise par le Louvre lors d’une séance de nettoyage du célèbre tableau. Erreur ou malveillance ? Toujours est-il que cette image s’est retrouvée sur Internet vers 2010, au grand bonheur de quelques chercheurs…

Patrick Merle, restaurateur d’art, a immédiatement compris qu’un lièvre avait été soulevé involontairement par l’équipe de nettoyage. Trois bandes suspectes sont en effet visibles sur la photo, prouvant que des parties du tableau étaient masquées par le cadre, probablement depuis le XIXe siècle.
Il fallut plusieurs mois d’étude et de réflexion pour qu’enfin l’on puisse décrire un scénario probable, aboutissant à une conclusion incroyable : le tableau culte du Maître des Andelys aurait été agrandi… et des bandes de toile auraient été ajoutées…

Je ne reviendrai pas ici sur cette étude. Vous la trouverez largement décrite sur le site www.rennes-le-chateau-archive.com – chapitre Art et peintures (Les Bergers sous la lumière)… Une étude parue en 2013
Si quelques chercheurs ont immédiatement réagi à l’importance de la découverte, comme le regretté Jean-Marie Villette, qui a longuement échangé avec nous sur ce sujet, les détracteurs s’étaient alors manifestés pour clamer l’impossibilité d’une telle conclusion, qualifiant cette étude de pure fantaisie, typique de l’imaginaire habituel de Rennes-le-Château.
Or, je suis heureux de constater aujourd’hui que nous avions vu juste…

Voici ce que l’on peut lire sur le site officiel du Louvre (mise à jour en 2025) :
https://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010062528

« Le tableau a été peint sur une toile sergée comprenant 21 × 10 fils au cm2 et sur une préparation de couleur brun-rouge. L’œuvre a été agrandie d’une bande de 7 cm en haut et d’une bande de 2 cm en bas. En 1806, le tableau a été rentoilé par François Toussaint Hacquin puis restauré en couche picturale par Jean-Marie Hooghstoël (cf. Massing, 2012). Une nouvelle intervention par Hacquin et Maillol a été effectuée en 1825. Le tableau a été restauré en couche picturale par Georges Zezzos en 1940, puis par Jean-Gabriel Goulinat en 1967-1968. La toile de rentoilage a été consolidée par Yves Lutet en 1995. L’œuvre a alors été refixée à la cire-résine et le restaurateur a posé des bandes de tension et retendu la peinture sur un châssis neuf. L’adhérence entre la toile originale et la toile de rentoilage demeure faible. »

Ceci confirme la manipulation honteuse et injustifiée dont a été victime un tableau culte d’un grand maître du XVIIe siècle. Et surtout : pourquoi ce chef-d’œuvre a-t-il été agrandi ? Pourquoi a-t-il subi des repeints jusqu’à effacer les reliefs, jusqu’à faire disparaître dans l’ombre la falaise du Bézu, à droite ?
À l’évidence, compte tenu de l’importance de cette toile dans l’énigme des deux Rennes, il est plus que probable qu’elle ait fait l’objet de plusieurs manipulations, précisément pour gommer des indices trop révélateurs…

En tout cas, la preuve est établie… Le tableau a bien été modifié… Par bonheur, il nous reste les gravures…
Une étude plus détaillée viendra compléter tout ceci…
www.rennes-le-chateau-archive.com

1 commentaire:

  1. Bravo, belle demonstration, dommage que vous n'alliez pas assez loin. Avez vous regardez autour de la lyre dans l'hemisphere sud? Ce devez être notre ciel il y a plus de 2000 ans, ce secret est tellement ancien ?

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Accueil, recadrement de l'astrologie à la réalité des fonda-mentaux phénoménologiques dans un contexte factuel :

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