EXCALIBUR ou le curseur de précession

EX-CA-LIBUR, où le
précurseur-isthme
de pas n'a mât et
croît du cygne ?
Capricorne, de par sa
forme : évocation
d'un écart type

ExCAlibur ou le Capricorne alambiqué

- ExCAlibur est la métaphore stipulant que l'axe tropique nord-sud CAncer-CApricorne ne peut rester fixe sur les constellations du fait du phénomène de la précession des équinoxes qui, officiellement palpable en point vernal, a été établi depuis l'axe des solstices telle une épée "plantée" dans l'écart maxi entre deux cercles (équateur céleste et écliptique), dont référent ciel initial au sud en la constellation du Capricorne.

Axe Pleine Lune + AD, concept initial de l'èRe, fin d'année zéro,
vesiCA pIScIS (dont SPICA et ISIS), analemme d'équateur
111 constante Solaire
& Taureau lunaire
à Vaux-le-VIcomte,
insigne de Virgo
dans un octogone,
et un tracé en biais
La pointe du curseur de précession n'est donc pas arbitraire mais s'impose d'elle-même comme étant située à l'écart maxi entre l'équateur céleste et l'écliptique (image ci-dessous plus bas à droite, actuellement au vertical en jaune, où il sont implantés d'autres marquages).
Ce concept d'évolution naturelle où a été apportée une solution culturelle répertoriée comme fonda-mentalement chrétienne est éligible au rang d'application d'une découverte scientifique, mise antérieurement en stand-by en attendant les dispositions astrales favorables à son expression tropique (prophétie) déclenchant engramme de l'ère des Poissons (image à droite ci-contre).

L'An zéro de l'ère (chrétienne) des Poissons (image à droite) marque le départ d'un décalé entre constellations et signes...de même nom, mais à dimensions différentes puisque les signes sont égaux, eux, et mesurent chacun 30° d'arc zodiaque.
C'est ainsi que les millésimes des années expriment également ce décalage appelé l'ayanamsa sur l'écliptique qui définit le cercle zodiacal, à concurrence de 1° d'arc par période de 72 ans.

Cet écart maximum entre les deux cercles (équateur céleste et écliptique) se trouvait initialement à la création du concept et même avant (voir image ci-dessous à droite) dans la constellation du Capricorne (à 3.000 ans en arrière, en son centre).
En outre la forme de la constellation du Capricorne est sur ce point tout à fait ad-équate ou adaptée en qualité de socle dans l'évocation d'un arc supérieur et d'un arc inférieur avec un écart vertical substan-tiel entre eux, l'ensemble pouvant d'ailleurs faire penser à un croissant de Lune (comme dans Nebra ?).
La métaphore d'Arthur avec l'épée Excalibur constiste donc à affirmer que seule une personne qui connaît bien le phénomène de précession est admissible à une fonction Royale car pouvant alors assurer et assumer la pérennité d'une société en prennant en compte le décalage saisonnier insidieux parce que très lent, dès lors qu'il est objet de connaissance répertoriée et maîtrisée.

En fin d'année Zéro :
élargir la focale spatio-temporelle
en créant ce décalage qu'est l'ayanamsa :
aux signes le zodiaque tropique (le temps) et
aux constellations le zodiaque sidéral (l'espace)


Constellation du Capricorne,
traversée en blanc par l'écliptique,
et en orange l'étoile DorsuM
Curseur de précession : étapes successives
sur plus de 3.000 ans (noter l'Aigle en plein vol)
Aurions-nous schéma de
précession avec Orion ?
(dont diagonale)
Disque de Nebra, en 3 temps
et 39 en tous points

Image de gauche :

- Capricorne, la tête hors de l'eau (l'O, cercle zodiacal) comme une figure de proue (à deux cornes) d'une nef.
En son dos l'étoile DorsuM (= D M + ours).

Image de droite :

Ex-ca-libur initialement dans la constellation du Capricorne (en vert le plus à gauche) se retrouve actuellement comme curseur de précession toujours au point le plus méridional, ici en jaune, à l'écart maxi entre équateur céleste et écliptique, et à donc comme toujours à l'opposé de l'étoile polaire (nord).
Cependant que le christianisme commence officiellement il y a 2025 ans (située au curseur rouge au-dessus d'Altaïr la tête de l'aigle).
Cela suppose donc un paléo-chritianisme qui a pu apparaître quelques centaines d'années avant - curseur vert visant la proue du capricorne -, voire pratiquement un millier d'années avant l'An Zéro - autre curseur vert plus à gauche et traversant la croix du cygne en son centre.
Ce qui permet de remonter le temps ? 26.000 ans / 360 ° = 1° d'arc zodiaque ou d'écliptique tous les 72 ans (approximation). Durée d'une ère : 26.000 ans / 12 signes = 2160 ans environ.

Excalibur représente la mobilité indispensable du curseur de précession pour indiquer le point méridional où se situe le début actualisé du signe du Capricorne et tropique éponyme. Ex-CA-libur contient CA comme CAncer et CApricorne (et accessoirement comme Pica del Canigó) , soit l'axe des tropiques nord et sud, l'écart maxi se situant au sud et le cercle concommitant des étoiles polaires au nord.
Documenter la légende d'Excalibur à défaut de la métaphore ? : 🎁(1), 🎁(2), 🎁(3), 🎁(4), 🎁(5)

- Vaux-le-VIcomte, momumentalement astrologique en représentation graalesque :

L'architecture graalesque par excellence, en transparence
V + VI = 11
En bleu : le cercle de précession,
rouge, partie basse : Scorpion d'écliptique,
en vert : l'équateur céleste
La mandorle (SerPentaire)
et le Scorpion en-dessous.




- L'An Mil si explicite... à Saint-Genis-des-fontaines

L'introduction du Sagittarius-Serpentarius, et la constellation du Sagittaite en forme de Théière.

L'aigle a été en fait un shuntage à l'étage au-dessus du zodiaque entre le Capricorne et le Sagittaire dont il manquait une partie sur l'écliptique.

C'est ainsi que depuis l'An Mil le curseur a parcouru la constellation du Sagittaire jusqu'à nos jours dans un mouvement naturellement rétrograde, avec également aussi à l'étage au-dessus le Serpentaire, déjà bien entamé depuis. Actuellement la pointe arrive bientôt en Scorpion (trait vertical jaune dans l'image plus haut à droite).
Horizontalité et Verticalité sur l'image de droite.
Voir aussi la page Saint-Genis-des-Fontaines.
(à suivre...)
- La mythique Licorne, ancêtre d'Excalibur :

Serpentaire, Scorpion et Sagittaire
PégaSe pointant le Verseau de sa tête
La Licorne, cet animal mythique, remonterait à l'origine à la constellation de Pégase dont la tête pointerait d'un curseur l'écart (maxi) entre l'écliptique et l'équateur dit céleste à l'époque, pour commencer à suivre le phénomène naturel de la précession des équinoxes via la pointe sud du solstice d'hiver il y a bien plus de 2025 ans.

Cette constellation (à l'envers) est suivie dans la voûte céleste du petit cheval au-dessus du Capricorne donnant son nom au tropique éponyme avec officialisation de l'An Zéro de notre ère.

La tapisserie de la Dame à la Licorne (Mon Seul Désir) en 3,4,5 lettres isiaques et 6° sens (celui de la maternité) reprend le Capricorne à droite et le Lion à gauche, avec les signes entre les deux dont le SerPentaire au centre : la tente et les bijoux (!), ces derniers situés entre Scorpion et Sagittaire comme il se doit sur la carte céleste des constellations.

Au delà de Licorne-Capricorne, la constellation de la Licorne prendra sa place définitive entre Sirius et Procyon (initiales S & P comme dans SerPentaire), en dessous de la constellation des Gémeaux, eux-mêmes face à Orion (et à sa diagonale), image plus bas et ce n'est pas un hasard : Orion évoque un 8 ou un sablier, cet éternel leitmotiv...
Régulus du Lion au plus près de l'écliptique (supra)
DorSum du Capricorne au plus près de l'écliptique (en infra).
Régulus - DorsuM
Vitrail à Estagel
Saint-Genis des Fontaines
DorsuM = DM & ours
à Bugarach
Bras donneur de leçon vernale ?
R(hi)go-lo(t) ?
Air et ère
à RLC
Fronton à RLC
- Relation entre Le Cygne et le Capricorne (en repère initial ?), évolution le long de l'écliptique en fonction de l'ayanamsa

Le signe du Capricorne représente une métaphore de la société, face au Cancer qui représente celle de la famille, cette dernière essentiellement par le 'BiaiS" de la mère.
Ce Capricorne a deux cornes, une pour chaque axe lunaire : le grand axe (périgée-apogée) et l'axe nodal (potentiel des éclipses).
Torsadés ensemble, c'est la Licorne, d'ailleurs la constellation du petit cheval est situé au-dessus de la constellation du Capricorne, on retrouve l'ensemble (image plus bas) sur la fameuse tapisserie éponyme (mon seul désir en 3, 4, 5, toujours l'isiaque, cette opportuniste conjecture de base, si pratique à l'humain).

Mais le Capricorne (et Licorne) se retrouve aussi dans l'épée Ex-ca-libur fixée dans la pierre, une allusion au pouvoir royal et divin par la connaissance et reconnaissance de la précession des équinoxes de celui qui pourra l'en retirer (de son immobilisme) pour lui donner sa vocation de curseur de précession nécessaire à la pérennité d'un société agraire, un des principaux fondements de notre occident.

On le retrouve aussi à Estagel, à Saint-Genis, à Rênes-LeXTao : respectivement vitrail près de l'orgue, chapiteau exposé sud et haut du confessionnal, sous forme d'un caprin portant une croix et semblant la déplacer avec une patte.

C'est l'une des trois bêtes à cornes du zodiaque, chacune avec une différentiation spécifique à partir de ces deux notions d'axes que le Capricorne a initié en l'An Zéro et sans doute même avant en tenant compte d'une ère précédente (par Stonehenge) :
En effet, DorMus = D.M. & ours : "Quand écriture DM trouvée" (Nostradamus), le dos du Capricorne ayant trait à l'écliptique, DorMus est son étoile...

- De fait le curseur de la précession (axe tropique sud) se situe nécessairement à l'écart le plus grand entre l'équateur céleste et l'écliptique.
- Actuellement il se situe donc à la verticale sur l'image en haut à droite (entre Sagittaire et Scorpion).
- Contre au début de la constellation du Sagittaire en l'An Mil, comme indiqué.

Remarquer l'alignement entre DorsuM du Capricorne, le centre de la croix du Cygne et le centre des étoiles polaires (astérisque verte image en haut à droite).





- A suivre...


- Et de trouver un lien entre le christianisme, excalibur, les couleurs, les éléments, la grande ourse, les trois mousquetaires et les tsunamis de 2004 et surtout celui de 2011 ?
- Archives de la Page :
La chimère d'Arezzo
Les 12 lions de l'Alambra à Grenade
Saint-Genis
A Saint-Genis les bras croisés des gisants dessinent un 8, que l'on retrouve en horizontal en haut entre les deux lions qui se rejoignent, face à face.


Facebook COMMUNAUTÉ D'ASTROLOGIE(S) Evelyne Druart 27 Juin 2026 · Sidéral VS tropical : on se calme ! Le débat entre zodiaque sidéral et zodiaque tropical revient régulièrement dans les discussions astrologiques. Il est souvent présenté de manière très simplifiée : l’un serait le « vrai » zodiaque tandis que l’autre serait une erreur résultant d’une mauvaise compréhension de la précession des équinoxes. Pourtant, lorsqu’on examine l’histoire de l’astrologie et les fondements astronomiques de ces deux systèmes, cette opposition apparaît largement artificielle. Pour comprendre la question, il faut revenir aux origines du zodiaque lui-même. Le mot zodiaque provient du grec zoidion, qui signifie « petite figure vivante ». Ses racines plongent dans la Mésopotamie du deuxième millénaire avant notre ère. Les astronomes babyloniens observaient alors le déplacement du Soleil, de la Lune et des planètes devant des groupes d’étoiles qu’ils avaient identifiés et nommés. Ces constellations constituaient un repère pratique permettant de suivre les mouvements célestes. C’est dans ce contexte que l’astrologie a progressivement pris forme. Vers le Ve siècle avant notre ère, une transformation majeure intervient. Les Babyloniens cessent progressivement de travailler uniquement avec les constellations visibles et mettent en place un zodiaque géométrique composé de douze signes égaux de trente degrés chacun. Cette innovation est fondamentale. Les constellations possèdent des dimensions très différentes : la Vierge occupe une immense portion du ciel tandis que le Cancer est relativement réduit. Un système fondé sur des constellations de tailles inégales est peu adapté à une utilisation mathématique rigoureuse. Le zodiaque devient alors un cercle abstrait divisé en douze secteurs parfaitement réguliers. Ce point est souvent oublié dans les débats contemporains. Dès cette époque, les signes zodiacaux ne sont déjà plus exactement les constellations. Le Bélier astrologique devient une division géométrique de trente degrés et non plus simplement un groupe d’étoiles observé dans le ciel. Lorsque l’astrologie hellénistique se développe après les conquêtes d’Alexandre, elle hérite de ce zodiaque de douze signes égaux. C’est dans ce cadre que naissent les domiciles, les exaltations, les triplicités, les termes, les décans, les aspects, les maisons et l’ensemble des techniques qui constituent encore aujourd’hui le socle de l’astrologie occidentale. À cette époque, les signes et les constellations se recouvrent encore largement. Le décalage provoqué par la précession des équinoxes est faible. Il n’existe donc pas réellement de débat entre sidéral et tropical puisque les deux repères sont pratiquement superposés. La situation change avec la découverte de la précession des équinoxes. L’axe de rotation de la Terre n’est pas parfaitement stable. Il effectue un lent mouvement comparable à celui d’une toupie. Un cycle complet demande environ vingt-six mille ans. Ce mouvement entraîne un déplacement progressif des équinoxes par rapport aux étoiles fixes. Le point de l’équinoxe de printemps recule ainsi lentement dans le ciel à raison d’environ un degré tous les soixante-douze ans. Face à ce phénomène, deux solutions parfaitement cohérentes étaient possibles. La première consistait à conserver comme point de départ du zodiaque l’équinoxe de printemps. Dans ce cas, le 0° Bélier correspond toujours au moment où le Soleil franchit l’équateur céleste au printemps. Le zodiaque demeure lié au cycle des saisons et de la lumière. C’est le zodiaque tropical. La seconde consistait à conserver un repère fixe par rapport aux étoiles. Le point de départ reste alors attaché à un référentiel stellaire qui ne suit pas le mouvement des équinoxes. C’est le zodiaque sidéral. Le tropical est donc un zodiaque saisonnier. Le sidéral est un zodiaque stellaire. Aucun des deux n’est une erreur. Ils répondent simplement à deux choix de référence différents. L’argument le plus fréquemment avancé contre le tropical consiste à affirmer que le Soleil n’entre plus dans la constellation du Bélier lors de l’équinoxe de printemps et que, par conséquent, le Bélier tropical serait faux. Cette critique repose cependant sur une confusion fondamentale entre signe et constellation. Les signes sont des divisions géométriques de l’écliptique. Les constellations sont des regroupements d’étoiles dont les dimensions sont irrégulières. Le Bélier astrologique n’est donc pas la constellation du Bélier. Il ne l’est plus depuis plus de deux millénaires. Le fait que le Soleil soit aujourd’hui observé dans la région des Poissons au moment de l’équinoxe ne réfute en rien le zodiaque tropical, puisque celui-ci n’a jamais prétendu être un système de repérage des constellations. Il est un système fondé sur les saisons. Inversement, prétendre que le sidéral est erroné parce qu’il ne suit plus les saisons est tout aussi discutable. Le sidéral n’a jamais eu vocation à suivre les saisons. Son objectif est précisément de conserver un alignement avec les étoiles fixes. Le reprocher reviendrait à lui reprocher de remplir exactement la fonction pour laquelle il a été conçu. On entend parfois dire que les anciens utilisaient exclusivement le sidéral et que le tropical serait une invention tardive de Ptolémée. L’histoire est plus nuancée. Il est vrai que l’astrologie mésopotamienne est née de l’observation des étoiles. Toutefois, l’astrologie hellénistique qui nous a transmis l’essentiel des techniques occidentales travaillait déjà dans un cadre où le point vernal occupait une place centrale. Ptolémée a effectivement défendu explicitement le zodiaque tropical au IIe siècle de notre ère, mais il ne l’a pas inventé. Il a systématisé et justifié une pratique déjà présente dans la tradition grecque. Il est également important de rappeler que les astrologues anciens connaissaient parfaitement la précession. Ils n’étaient donc pas victimes d’une quelconque erreur astronomique. Le choix du tropical était un choix conscient et raisonné, fondé sur l’idée que les qualités des signes dérivaient du cycle annuel de la lumière et des saisons. Au fond, la question du vrai zodiaque repose sur un faux problème. Le sidéral et le tropical constituent deux référentiels distincts. L’un mesure les positions célestes par rapport aux étoiles. L’autre les mesure par rapport au cycle annuel du Soleil et des saisons. L’un regarde le ciel profond. L’autre regarde la relation entre le Soleil et la Terre. L’astrologie occidentale traditionnelle s’est développée principalement dans le cadre tropical. L’astrologie indienne a poursuivi son évolution dans le cadre sidéral. Chacune possède sa cohérence interne, ses techniques, sa logique interprétative et sa vision du monde. La véritable question n’est donc pas de savoir quel zodiaque est le meilleur. La véritable question est de savoir si l’on applique correctement les techniques correspondant au système choisi. Car un zodiaque n’est pas une vérité absolue tombée du ciel. C’est avant tout un système de référence cohérent permettant d’organiser et d’interpréter les mouvements célestes. Et c’est cette cohérence interne qui détermine la valeur d’une tradition astrologique bien davantage que les polémiques récurrentes sur l’existence supposée d’un vrai Bélier. - Axe Cancer-Capricorne initial de l'ère



- Thème mystère :

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