
lunaisons synodiques : 29,5 x 12 = 354 j,
reste 11 pour aller à 365

saisons, à chacune son signe fixe

métaphore de l'espace organisé
« La quadripartition de l’horizon par les points équinoxiaux et solsticiaux
enseigne la grande croix du monde, qui sépare, divise, mais aussi ordonne,
mesure et révèle l’intelligibilité de la roue cosmique.»
Jean Borella (lien)
Vidéo sur le carré SATOR... : (🎬 en lien)

Construire un zodiaque saisonnier de la façon la plus logique, en mode harmonique binaire de contraste est celle indiqué par le Tao :
- A gauche : l'équateur ou axe horizontal est la limite des dominances.
- A droite : l'axe des solstices, vertical, est la limite des croissances.
Le symbole du Tao exprime à merveille les phases de croissance et dominance de la durée du jour et de la nuit sur l'année. (voir ci-dessous).
Depuis des millénaires l'Occident avait des échanges mercantiles et culturels avec l'extrême-Orient par la route de la soie - laquelle se trouva remisée aux oubliettes au XV° siècle avec la chute de Constantinople (1453), événement qui incita l'occident à se tourner vers l'ouest pour le Nouveau Monde.
L'intrusion officielle du sigle du Tao en Occident peut être signalée vers L'An Mil, avec l'adoption du Zéro qui englobe ce sigle, sans être vraiment documentée. - Basilique Saint Pierre, Vatican, 4 médaillons géants à la croisée du transept, sous la coupole :



évocateur du Tao et du cygne et de l'aigle

Sacred Ibis The Astral Gallery (Facebook) · Cet emblème encadre le travail alchimique comme un équilibrage discipliné des forces qui se déploient à travers le temps : au centre, le triangle inscrit « AQUA » représente l’eau vive et mercuriale : le milieu transformateur dans lequel tout changement se produit, tandis que le texte de base « sal philosophorum » pointe vers le sel philosophique, la fixation et la stabilisation principe qui donne de la permanence à ce qui est par ailleurs volatile. Autour d'elle, l'anneau nomme les quatre saisons : « Hiems » (hiver), « Ver » (printemps), « Aestas » (été) et « Automne » (automne) indiquant que les travaux se déroulent en phases cycliques et naturelles : dissolution, renouvellement, maturation et récolte. Ci-dessus, la figure alignée sur « Sigillum Hermetis » (le sceau d'Hermès) contient des balances et une épée, signifiant la double opération d'équilibre précis et de séparation intentionnelle. Ensemble, l'image enseigne que la transformation nécessite l'interaction de fluidité (aqua), de stabilité (sel), de timing correct (les saisons) et de conseils conscients sous la loi hermétique. — Cette image est la septième clé de l'œuvre alchimique influente Practica cum Duodecim Clavibus ("Twelve Keys of Basil Valentine"), publiée en 1599 TEMPS CYCLIQUE ET INTEMPOREL La Cyclologie, étroitement liée à l'Histoire, est la science qui étudie la nature du temps, que nous divisons en époques, époques, siècles, années, jours, précisément pour canaliser son torrent d'énergie créatrice, qui ne vient de nulle part et coule pérennellement, comme le serpent qui se mord la queue, car son origine est sa fin, et sa fin son origine. Les structures de la ville traditionnelle répondent à ce modèle, en commençant par le Zodiac, l'« horloge cosmique », dont le nom signifie « roue de la vie », associant ainsi la vie au temps, ou à la roue du temps, dans laquelle le soleil est le protagoniste principal, car c'est son « mouvement » pour chacun des douze signes du zodiaque celui qui met à jour les potentialités de ceux-ci. Dans de nombreuses civilisations, certaines « mesures » du temps cyclique (subdivisions du grand cycle de la Précession des Équinoxes) sont des modules qui se traduisent par les « mesures » de leurs bâtiments les plus emblématiques, tels que les temples et d'autres enclos significatifs. Un exemple parmi tant d'autres, nous en avons dans l'ancienne ville sacrée d'Angkor Wat (Cambodge), la plus belle expression de l'art architectural hindou appartenant à l'ancienne civilisation khmer raffinée. Il en va de même pour la ville sacrée de Teotihuacan au Mexique, et en général pour toutes les grandes villes et monuments architecturaux du vieux monde. Ces mesures établissaient un ensemble de relations et de liens entre le temps cosmique et le temps humain, c'est-à-dire entre le temps céleste et le temps terrestre, qui ne se déroulent pas de la même façon mais sont proportionnels et donc similaires, et c'est précisément grâce à cela qu'ils ont pu se créer les « roues calendariques », qui ont la vertu de « fixer » le devenir du temps cosmique en l'incrustant dans le temps de l'homme. Grâce à cette fixation, à certaines dates du calendrier, les énergies divines que le temps véhicule peuvent se manifester et s'intégrer dans la société humaine, en la sacralisant et en la mettant en accord avec le battement du cœur du monde, qui est la source du rythme et du battement universel. C'est pourquoi, lorsque nous parlons de mesures relatives au temps cyclique, nous ne pensons en aucune façon à des mesures « quantitatives », mais à des rythmes, cadences ou compases qui cristallisent dans l'espace, nous révélant l'harmonie intime du temps, qui s'exprime à travers le mouvement régulier des astres en le ciel, dont les plus éloignés constituent pour nous des références symboliques d'une époque qui était autrefois conçue comme « intemporelle », où habitaient les dieux, et qui permettait donc d'intuivre le non-temps et la « sensation » de l'éternité. Car « au-delà » du Zodiaque et du paradis des étoiles fixes, c'est-à-dire au-delà de ce cadre temporel qui ordonne tous les mondes qu'il contient, les anciens sages et philosophes concevaient d'autres cieux et d'autres possibilités suprantemporales appartenant au monde angélique et au premier mobile, couronnés par le Empiréo, aussi appelé la « Cité Divine ». François Ariza















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