La commanderie templière de Saint-Hippolyte
Quelques liens (cliquables) :
- https://www.passion-patrimoine.fr/spip.php?article112
- https://lafrancemedievale.blogspot.com/2018/02/saint-hippolyte-66-chateau-des-templiers.html
- https://chateauruine.fr/pyrenees-orientales-fortifications-saint-hippolyte.html
- https://monumentum.fr/monument-historique/pa00104120/saint-hippolyte-chateau
Ce qu'en dit le Département du 66 (Extrait de : https://www.templiers.net/departements/index.php?page=66)
Département: Pyrénées-Orientales, Arrondissement: Perpignan, Canton: Saint-Laurent-de-la-Salanque - 66
Maison du Temple de Saint-Hippolyte
Deux champs et quelques droits seigneuriaux dans le territoire de Saint-Hippolyte, vendus en franc-alleu à la milice; en 1207, un alleu et un fief légués à la même, quatre mois après, par Bérenger de Palazol (1), paraissent avoir été le fondement de ce domaine du Temple.
Pons de Vernet, riche et puissant seigneur, en augmenta considérablement la valeur et l'étendue: d'abord par deux donations faites en 1208; Puis en vendant au Mas-Deu, en 1209, un grand nombre de pièces de terre, de métairies, de fiefs et les droits qu'il pouvait avoir dans le château de Saint-Hippolyte et ses dépendances, etc.; Enfin, en lui léguant par testament en 1211, le lieu, le château et tout ce qu'il pouvait avoir dans le territoire de Saint-Hippolyte, terres, édifices, vassaux, droits quelconques, le quart de la dîme sur le poisson de Torrelles, de Salses et de Barres, son cheval, ses armes et sa cuirasse.
(1). C'est le nom que porte un des troubadours du Roussillon. Le Cartulaire du Temple fait voir le tort qu'on a eu dans ce dernier temps de le changer en celui de « Bérenger de Paracols. » Voyez l'Annuaire du département, 1834, page 140.
En 1216, on trouve dans un autre recueil, un frère Cabot, avec le titre de commandeur du château de Saint-Hippolyte.
Les droits sur ce château, légués par Pons de Vernet, n'étaient pas sans doute complets ou très légitimes, puisque nous le voyons vendu une première fois en franc-alleu, à la milice, l'an 1236, par le chevalier Pierre de Castello pour 2,000 sous melgoriens, et une seconde fois en 1246, par un autre Pons de Vernet, petit-fils du précédent, pour la même somme de 2000 sous melgoriens, avec toutes appartenances et dépendances, chevaliers, vassaux, fiefs, justice civile et criminelle, etc.
Sources: M. Puiggary, correspondant. Histoire et mémoires de l'Académie royale des sciences, inscriptions et Belles-Lettres de Toulouse. Années 1834, 1835, 1836. Tome IV, première partie.
En même temps Josbert de Pézilla lègue tout ce qu'il possède à St Hippolyte, 5 ou 6 manses, des oliveraies une trentaine de pièces de terres dispersés et des salines. En 1225 apparaît le premier précepteur, Guillaume Restagni.
Au XIIIe siècle tout le village de St Hippolyte était sous leur protection. On peut dire que les templiers étaient les seigneurs du lieu.
Sources: M. Robert Vinas, L'Ordre du Temple en Roussillon. Editions Trabucaire 1988 - Vinas
1235 - Saint-Hippolyte
On trouve un acte d'inféodation d'une terre à Saint-Hippolyte faite par les Templiers, le 3 des calendes de février 1235 (janvier 1236), avec exceptions ordinaires d'aliénation « aux hommes du Seigneur Roi et du Seigneur Nunyo »: Execeptis tantum sancti et militibus uxoribusque corum et filiis ipsorum et homnibus Domini Regis et Domini Ninonis. (Cartulaire du Temple, folio 31, rº)
Sources: M. Puiggary, correspondant. Histoire et mémoires de l'Académie royale des sciences, inscriptions et Belles-Lettres de Toulouse. Années 1834, 1835, 1836. Tome IV, première partie.
1253 - Saint-Hippolyte
Reconnaissance des droits justiciers des Templiers.
Le 8 janvier suivant le roi d'Aragon concéda ou reconnut aux Templiers du Roussillon des privilèges justiciers à peu de chose près semblables à ceux qui venaient d'être accordés à l'abbaye de la Grasse, si ce n'est que les officiers royaux pourraient entrer dans les lieux du Mas Deu en cas de violation des constitutions de paix et trêves (contre l'ordre public), et pour punir et même pour éviter des meurtres, « ainsi qu'ils l'avaient fait jusqu'alors. » Les lieux où les commandeurs du Mas Deu possédaient des droits de justice plus ou moins étendus, étaient le territoire du Mas Deu, Anyils, Terrats et Saint-Hippolyte. (Cartulaire du Temple folio 4.)
Sources: M. Puiggary, correspondant. Histoire et mémoires de l'Académie royale des sciences, inscriptions et Belles-Lettres de Toulouse. Années 1834, 1835, 1836. Tome IV, première partie.
1271 - Saint-Hippolyte
Le 8 décembre 1271 (6 des ides de décembre), l'infant signa une sentence arbitrale rendue par les abbés de Saint-Paul de Narbonne et de Saint-Félix de Gerona, sur le procès qui existait entre lui et les Templiers au sujet de la juridiction de Saint-Hippolyte, d'Orle, d'Anyils et de Terrats.
(Cartulaire du Temple, folio 252. Archives départementales, B 10. Henry, Histoire du Roussillon, tome I, page 530).
Sources: M. Puiggary, correspondant. Histoire et mémoires de l'Académie royale des sciences, inscriptions et Belles-Lettres de Toulouse. Années 1834, 1835, 1836. Tome IV, première partie.
A suivre...

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