Année 1492

Une date et le fameux secret du carré de Saturne hissé haut

Sceau de N.Poussin (XVII° s.)
X pour 28 et 64

Carré ordonnancé
de Saturne
1492 fut certainement une date calculée, en effet 492 est la première ligne du carré de Saturne et le 1 figure au centre de la dernière ligne, entre 8 et 6 (image à droite), l'ensemble 8,1,6 constituant les chiffres du nombre d'or (hors centésimales 034, voir ci-dessous).

Sur le carré de Saturne ordonnancé à la constante XV, 1492 apparaît de forme graalesque, en V (par 4,1,2 contenant un 9 par le 5 - le V romain).

Ceci pour servir la découverte du Nouveau Monde, motivée vers l'Ouest après la chute de Constantinople en 1453 (au hasard chiffres 1 et 4,5,3, ceux de l'isiaque).
à Bugarach
Bâ-bord, Tri-bord, Poupe et Proue

Une région : la Bretagne, qui tournée vers l'Ouest
fait d'une duchesse un enjeu primordial


Maximilien 1°, empereur du
Saint-Empire romain-germanique
Anne de Bretagne,
personnage clé à l'époque
Charles VIII
Louis XII
Anne de Bretagne était promise à Maximilien d'Autriche qui vit la vive réaction de la Papauté vis à vis du Saint Empire Romain Germanique en lui faisant épouser Charles VIII roi de France (à Langeais), contenant contrat de mariage pour épouser son successeur (qui fut Louis XII).

S'en suivra un cas unique pour deux épousailles programmés ainsi qui permettait à la Bretagne très à l'Ouest de rester dans le giron pontifical et français après la découverte du Nouveau Monde...

Page en cours de construction

Or frais ou orfraie des conquistadors ?
Rien d'effraie la Chouette d'or...


Santa Maria, initiales S.M. comme sur l'arcane VII du tarot aux ROUagES en 8 carrément pour Saturne 3² et Mars 5²...

La Niña et la Pinta ont aussi leurs initiales codées (N & P, ainsi qu'on en retrouve mention sur un des tableau Gasc), en supplément des initiales S.M.

Ne pas oublier que 111 est la constante du carré du Soleil et que celle-ci doit correspondre à un triphasé céleste...

Une caravelle couleur caramel qui n'ira pas jusqu'à Caramany...
Excalibur Dame aux clés le pion suspendu au plat-fond qui se dé-voile soule-vant art hure...

Le secret de Lalique orne le Dôme avec un Galet stable qui ne sera pas devenu Lyrique sable pour pâte de Vair.
Tenet Confidentiam...





Signe du ciel ? Une météorite en Alsace fin 1492 !


Le 07 novembre 1492 : Une météorite médiévale (avec Historia)

Ce jour où une météorite énorme et unique au monde s’est écrasée en Alsace le 7 novembre 1492 : une « pierre de feu » tombe au-dessus du village d’Ensisheim, entre Mulhouse et Colmar, dans l’actuel Haut-Rhin. L’évènement suscite aussitôt des sentiments intenses et paradoxaux, entre effroi et curiosité. Explications avec Émilie Christen, responsable du service culturel de la ville d’Ensisheim, en charge du musée de la Régence.
La masse principale de la météorite d'Ensisheim, présentée au musée de la Régence. (Émilie Christen/ Musée de la Régence)

Que se passe-t-il ce 7 novembre 1492, au cœur de la plaine alsacienne ?

Émilie Christen – En fin de matinée, entre 11h et midi, alors que les habitants vaquent paisiblement à leurs occupations, une énorme explosion retentit près d’Ensisheim. La déflagration est entendue à une centaine de kilomètres à la ronde. Les personnes qui se trouvaient à l’extérieur à ce moment-là ont vu une masse tomber, à la lisière du village.

À cette époque, le terme « météorite » n’existe pas encore. Il n’apparaît que bien plus tard, au XIXe siècle. Les témoins parlent d’une « pierre de feu » ou d’une « pierre de tonnerre », en référence au bruit assourdissant et à la traînée lumineuse qui accompagnent sa chute sur terre à une vitesse vertigineuse.

Comment réagissent les témoins ?

Ils se précipitent dans le champ de blé où la pierre s’est écrasée. Ils sont à la fois effrayés par ce phénomène inexplicable et curieux de savoir ce que c’est. La nouvelle se répand rapidement et parvient aux oreilles de Sébastien Brant, un humaniste renommé. Le savant, qui se trouve alors dans la région, se rend sur place et collecte des informations auprès des témoins, comme le ferait de nos jours un reporter.

Il les rassemble ensuite dans un texte, qui est imprimé et largement diffusé en Europe. Outre une description de ce phénomène céleste, il fournit sa propre interprétation de l’évènement. Fervent soutien du roi des Romains, Maximilien de Habsbourg – fils de l’empereur germanique Frédéric III –, Brant considère la chute de cette météorite comme un présage divin favorable au souverain et qui doit l’inciter à combattre la France du Valois Charles VIII, l’ennemie jurée de la dynastie Habsbourg. Maximilien, qui souhaite récupérer le comté de Bourgogne, livre bientôt une bataille décisive. Les 17 et 18 janvier 1493, les Français sont défaits par les troupes des Habsbourg, lors de la bataille de Dournon [dans l’actuel département du Jura, ndlr].

Portrait de Maximilien Ier de Habsbourg par Albrecht Dürer, 1519.Élu roi des Romains en 1486, Maximilien devient archiduc d’Autriche à la mort de son père, Frédéric III, en 1493. En 1508, avec l’accord du pape Jules II, il se proclame empereur du Saint-Empire romain germanique.Google Art Project/Wikimedia commons

Comment la pierre est-elle récupérée et conservée ?

Nous ignorons comment elle est transportée depuis le lieu de l’impact jusqu’au village. D’après les informations recueillies par Sébastien Brant, elle pèse environ 150 kilos. Le fragment qui est conservé aujourd’hui est trois fois moins volumineux, puisqu’il pèse environ 55 kilos. À l’époque, les habitants d’Ensisheim et des alentours en prélèvent des morceaux, plus ou moins gros. Selon les croyances de l’époque, comme cette pierre est tombée du ciel, elle ne peut provenir que de Dieu ou du diable. Dans tous les cas, ils pensent que cet objet doit porter chance.

D’ailleurs, trois semaines après sa chute, Maximilien vient sur place et en prend un fragment, mais plutôt pour enrichir sa collection de minéralogie. Puis, il demande que la météorite soit accrochée dans l’église Saint-Martin, toujours debout aujourd’hui.

La météorite est-elle exposée ailleurs au cours des siècles ?

Elle reste dans l’église jusqu’à la Révolution française. Elle est alors confisquée et déplacée à Colmar, comme d’autres biens pris localement au clergé et à la noblesse. En 1804, la pierre est restituée à Ensisheim et à nouveau suspendue dans le chœur, sous le clocher. Peu de temps après sa réinstallation, celui-ci s’effondre. La population ne peut s’empêcher de faire un rapprochement entre le retour de la météorite et la chute du clocher, même si ces deux évènements n’ont aucun rapport. La pierre est donc remisée à l’école du village, puis à la mairie – l’ancien palais de la Régence – jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.

En 1945, au moment de la libération d’Ensisheim, les scientifiques qui sont incorporés dans l’armée américaine s’intéressent à la météorite au point de vouloir l’acheter. Au sortir de la guerre, Ensisheim a cruellement besoin d’argent pour sa restauration. Toutefois, le conseil municipal préfère la conserver. La météorite demeure exposée dans une vitrine de la mairie jusque dans les années 1960. Après l’aménagement du musée de la Régence, elle est placée dans une salle dédiée.

Y a-t-il des morceaux de la météorite d’Ensisheim dans d’autres musées ?

Le Museum d’histoire naturelle de Paris en conserve un, d’une dizaine de kilos, dans ses réserves. D’autres fragments se trouvent au British Museum de Londres, à Vienne, à Saint-Pétersbourg ou à New York.

Trois fragments de la météorite d'Ensisheim conservés respectivement (de gauche à droite) au muséum d'histoire naturelle, à Paris, au muséum d'histoire naturelle de Vienne et au British museum de Londres.Émilie Christen / musée d'Ensisheim

Depuis le XIXe siècle et au fur et à mesure du progrès de l’astronomie, l’aérolithe d’Ensisheim est étudié par les scientifiques : cette météorite pierreuse, dite chondrite, est constituée d’un alliage de dix-sept composants et est vieille de 4,7 milliards d'années, l’âge de la création du système solaire. Mais sa singularité est surtout d’être la première à avoir été recensée en Europe, observée au moment de sa chute et récupérée dans sa totalité. Sa masse principale est toujours visible aujourd’hui au musée d’Ensisheim. Elle est unique au monde.

Grâce à elle, les spécialistes du monde entier se retrouvent lors de la Bourse aux météorites, organisée par la ville d’Ensisheim et l’association Les Amis de la météorite, qui réunit une centaine d’exposants et de conférenciers lors d’un week-end de trois jours. La prochaine édition aura lieu en juin 2026.

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