P-ose K faîte as-cète de 3 à 9 entassés carrément dans un système, celui de la vitesse (appât-rente) des astres



Qui vient se fOur-vOyer sur ce blog intranquille accepte iPSo fact-Ö de se bOUsculer les Neurones


CA(s)-d'astres factorisés depuis l'antiquité :
§ 1, les dossards favorisés de 3 à 9 au gril de carénage

Les jours de la semaine
A l'inverse de l'ordre, avec S & L en W-64-96

Il a été établi depuis la plus haute antiquité un classement des astres à partir de leur vitesse apparente perçue depuis la Terre en toute subjectivité géocentrique, à partir du plus lent :
3 pour Saturne, au plus rapide : 9 pour la Lune, en passant par 4 à Jupiter, 5 à Mars, 6 au Soleil, 7 à Vénus, 8 à Mercure.
Chaque astre possède ainsi son numéro d'ordre identitaire qui sert support à développer un carré, et plus..., (tableau ci-dessous plus bas à droite).


Noter la triade 3,6,9 constitué par l'ensemble Saturne, Soleil, Lune, qui contient des multiples de 3. Par ailleurs 39 est aussi un nombre particulier (gestation chez l'humain, nb de semaines) apte à retenir de connivence cet éventail 3 à 9 (déjà, le disque de Nebra...).
La case centrale est la 13ième,
entourée par les 12 autres et les
4 saisons, Bélier ici en bas à dr.
Carrés ordonnancés de leur constante

Chacuns de ces chiffres pouvant être élévé au carré, les anciens n'ont pas manqué de repérer cet état de fait pour la représentation respective des astres du septenaire.
Ces carrés à double formulation : naturelle et ordonnancée vers leur constante (avec comme points communs dans les deux formules : les diagonales, et la case centrale s'il y a lieu) sont apparus officiellement en occident aux XV° et XVI° siècles sous l'appellation pompeuse, voire trompeuse de "carrés magiques", en fait ils étaient connus bien avant par l'oligarchie médiévale et certainement mis en place sous cette forme en Occident par le Pape (français) de l'An Mil (grand savant de l'époque, mathématicien & astrologue *) de pair avec l'adoption des chiffres indo-arabes et notamment l'usage du zéro, remplaçant en cela les chiffres romains (basés en fait sur des lettres-bâtons), avec lesquels ils vont pourtant cohabiter et composer, ce qui va décupler les possibilités d'expressions figuratives dites "ésotériques", et ceci pour les plus grandes facultés de codifications des alchimistes.

La connaissance des carrés magiques serait attestée sur la planète depuis 4000 ans.

SATURNE, Numéro d'ordre 3, carré à 9 cases (3²)

- Case centrale : 5, ou V romain,
- Constante : 15 (somme de chaque ligne verticale, horizontale ou diagonale)
- Particularité : c'est le carré de base, qui comprend les 9 chiffres (hormis le zéro)
- Autre : il aurait été importé d'orient, inspiré par ce schéma :

Une carapace ventrale de tortue :

D'après la légende, l'empereur Yu le Grand (2200 avant JC) aurait aperçu une configuration de carré magique (Luo Shu) sur la carapace (ventrale) d'une tortue divine, ici le carré de Saturne (3²). Autre carré documenté en lien.
JUPITER, Numéro d'ordre 4, carré à 16 cases (4²)

- Case centrale : absente (numéro d'ordre pair)
- Constante : 34 (somme de chaque ligne verticale, horizontale ou diagonale)
MARS, Numéro d'ordre 5, carré à 25 cases (5²)

- Case centrale : 13
- Constante : 65 (somme de chaque ligne verticale, horizontale ou diagonale)
- Particularités : voir pages 13, 65, 4 saisons, palindrome
Noter ici la parité faisant ressortir
une ressemblance avec le zodiaque
en haut à gauche de cette page

CA(s)-d'astres factorisés depuis l'antiquité :
Intermède isiaque de 5 à 6

SOLEIL, Numéro d'ordre 6, carré à 36 cases (6²)

- Case centrale : absente (N° pair)
- Constante : 111 (somme de chaque ligne verticale, horizontale ou diagonale)
- Particularités : voir page saturne (pour 111)
Plafond à 6 x 6 = 36 caissons en sCène
et 2 x 6 en surfaces isiaques
MERCURE, Numéro d'ordre 8, carré à 64 cases (8²)

Diagonales ET sous-diagonales
préfabriquées, du naturel à l'ordonnancé
LUNE, Numéro d'ordre 9, carré à 81 cases (9²)

Case centrale 41 en vain,
quinte-essence à 4 + 1 ?
2 x 2 = 2² = 2 + 2
Nœuds Lunaires ?
1² = 1
Lune Noire ?

CA(s)-d'astres factorisés depuis l'antiquité :
§ 2, mais alors, quid des N'Ombres 1 et 2 ? Friction karmique des pOInts dits de fiction

Patinage Mais Badinage et récit pro (d'LN 2-3 ?)
Pour 1 & 2 (absents des carrés ci-dessus), ces nombres seraient réservés aux axes karmiques et tout porte à le croire, ces deux premiers nombres ont des particularités arithmétiques qui peuvent justifier d'entrée leur exclusion, autant que le fait du septenaire (7 pour un 3 à 9).
2 : Nœuds lunaires
1 : Lune Noire
(x + 1)² = x² + 2x + 1²
Lettre E enveloppée de feu
12, énantiomère de 21

CA(s)-d'astres factorisés depuis l'antiquité,
l'objection TAO où figure un marquage évident des solstices :
Soleil (6) et Lune (9) forment le couple parental cosmique
voir la page saisons (lien)

CA(s)-d'astres factorisés depuis l'antiquité et photo de groupe :
ces 9 chiffres sont à retrouver page Saint Genis

CA(s)-d'astres factorisés depuis l'antiquité et identités remarKables,
carrément ce lien : page Mondrian

CA(s)-d'astres factorisés depuis l'antiquité
et K du C jupitérien de Mercure :

CA(s)-d'astres factorisés depuis l'antiquité, suite et fin :
S'en suivrait d'option cette intéressante diatribe astro
à propos de la vitesse des astres dans un thème
au travers de ce Narratif Astro :


"La sanctuarisation du zodiaque passe par le stade de la vitesse des astres."

Facebook - Evelyne Druart - Admin - Spécialiste du groupe en Astrologie - Contributeur(ice) star - Le 30 avril 2026

La vitesse des planètes

Parfois on se rend compte que la position des planètes ne suffit pas. Une planète peut être bien placée, bien reçue, parfaitement digne… et pourtant ne rien produire de concret. C’est souvent là que la vitesse intervient, presque discrètement, comme un révélateur silencieux de la capacité réelle d’action.

Les Anciens avaient parfaitement perçu cette dimension en classant les planètes selon leur mouvement apparent autour de la Terre, de la plus lente à la plus rapide : Saturne, Jupiter, Mars, Soleil, Vénus, Mercure, puis la Lune. Cet ordre n’est pas simplement descriptif, il structure toute une partie de l’astrologie, notamment les techniques de temps. Il exprime aussi une hiérarchie naturelle des rythmes : du temps long, pesant, presque immobile de Saturne, jusqu’à la mobilité incessante de la Lune, qui traverse le zodiaque en moins d’un mois.

Mais ce qui devient réellement intéressant, c’est que cette vitesse n’est pas fixe. Chaque planète accélère, ralentit, s’arrête, repart. Et c’est précisément dans ces variations que l’astrologue va chercher la mesure de sa force. Une planète rapide, c’est une planète qui dépasse sa vitesse moyenne : elle est dite “rapide de course”. À l’inverse, une planète lente agit en dessous de sa norme. Cette distinction relève directement de ce que les textes appellent l’état céleste, c’est-à-dire une dignité accidentelle ou, au contraire, une forme d’affaiblissement.

Il ne s’agit pas ici d’un jugement moral, mais d’un constat fonctionnel. Une planète rapide agit avec promptitude, efficacité, parfois même avec une certaine intensité. Elle est capable de produire rapidement ce qu’elle promet dans le thème. Une planète lente, en revanche, agit avec retenue, lenteur, parfois difficulté. Elle peut retarder, freiner, ou même empêcher la pleine réalisation d’une promesse. Cela dit, il faut rester attentif à une nuance que les textes suggèrent sans toujours l’expliciter : la vitesse doit être interprétée en accord avec la nature propre de la planète. Saturne, par exemple, est par essence lent, lourd, structurant. Le voir accélérer excessivement ne le “renforce” pas nécessairement, il peut au contraire perdre sa cohérence et devenir instable. À l’inverse, Mercure ou la Lune, naturellement rapides, trouvent dans l’accélération une forme d’exaltation fonctionnelle, presque une évidence.

La Lune mérite d’ailleurs une attention particulière. Sa vitesse, qui peut varier sensiblement d’un jour à l’autre, est utilisée comme une véritable clef d’interprétation du vécu. Une Lune rapide indique une grande réactivité, une mémoire vive, une capacité à s’adapter rapidement aux situations. Mais cette rapidité s’accompagne souvent d’une instabilité, d’un caractère mouvant. À l’opposé, une Lune lente suggère une assimilation plus profonde, mais aussi une certaine inertie. C’est dans cette dynamique que s’inscrivent les jugements sur la tournure d’esprit, notamment lorsqu’on la combine avec la position de Mercure, représentant de l’intellect. On ne parle plus seulement de vitesse physique, mais d’un rythme intérieur, d’une manière d’entrer en relation avec le monde.

Et puis il y a ces moments très particuliers où la planète semble suspendre son mouvement. Elle ralentit, s’immobilise, puis repart dans une autre direction. Ce sont les stations. Je les trouve toujours un peu émouvantes à observer, comme si le ciel retenait son souffle. La première station, avant la rétrogradation, correspond à une perte de direction, une forme d’épuisement. Les textes la comparent à un homme qui s’alite. La seconde station, avant le retour au mouvement direct, évoque au contraire une reprise progressive, encore fragile mais réelle. Là encore, il ne s’agit pas simplement de force ou de faiblesse, mais d’un moment charnière, d’un passage.

La rétrogradation elle-même prolonge cette logique. Une planète qui recule semble aller contre l’ordre naturel des choses. Elle agit alors de manière indirecte, contrariée, parfois intérieure. Ses effets peuvent être retardés, détournés, ou vécus de manière plus subjective. Le Soleil et la Lune, eux, échappent à cette dynamique : ils ne rétrogradent jamais, ce qui en dit long sur leur statut particulier dans l’économie du thème. Si l’on prend un peu de recul, on voit que la vitesse introduit une dimension essentielle dans le jugement astrologique. Elle ne modifie pas ce qu’une planète signifie, mais elle conditionne sa capacité à passer de la puissance à l’acte. Le thème contient des promesses, des potentialités, mais toutes ne se réalisent pas de la même manière ni au même rythme. C’est précisément ce passage, cette mise en mouvement, que la vitesse permet d’appréhender.

C’est peut-être pour cela que les astrologues anciens y accordaient tant d’importance. Non pas parce qu’il s’agissait d’un détail technique, mais parce que, derrière cette notion de vitesse, se cache une question beaucoup plus profonde : celle du temps, du rythme, et de la manière dont les choses adviennent réellement dans une vie.

Vitesses moyennes journalières :

Lune 13° 10' 36" (varie généralement entre 11° et 15°)
Soleil 0° 59' 08" (environ 1° par jour)
Mercure 0° 59' 08"
Vénus 0° 59' 08"
Mars 0° 31' 27"
Jupiter 0° 04' 59"
Saturne 0° 02' 01"

Exemple d'application : impact sur le caractère (Lune et Mercure)

La combinaison de la vitesse de la Lune et de la position de Mercure par rapport au Soleil permet de définir le type d'esprit d'un individu :
Esprit Équilibré : soit une Lune rapide avec un Mercure occidental (esprit vif, logique, traite l'information soigneusement), soit une Lune lente avec un Mercure oriental (perception délibérée mais réaction rapide aux impressions).
Esprit Soucieux : Mercure oriental et Lune rapide (tire des conclusions trop facilement, très réactif).
Esprit Délibéré : Mercure occidental et Lune lente (reçoit et traite les informations lentement).

Attention à l'interprétation "moderne" qui est faite parfois :
La vitesse d’une planète n’est pas un détail décoratif que l’on peut transformer en ressenti psychologique. Elle fait partie de son état réel, de sa capacité à agir dans le thème. La réduire à un simple rythme ou à une impression intérieure, c’est passer d’un outil de jugement à une narration.

Les anciens n’utilisaient pas des pourcentages ni des abstractions, mais observaient une condition concrète : excès, défaut ou rupture du mouvement. Une planète lente n’est pas en train de mûrir, elle peut tout simplement manquer de puissance pour produire ce qu’elle promet.

Au fond, c’est toujours la même dérive : on remplace une logique causale par un discours interprétatif. Et à partir de là, on ne juge plus, on raconte. Or l’astrologie traditionnelle ne cherche pas à raconter une expérience, mais à établir si une chose peut advenir ou non, en fonction de l’état réel des planètes. C’est une différence discrète… mais elle change absolument tout.

Narratif Alchimique :


"Convertissez la nature des Éléments et vous trouverez ce que vous cherchez. Convertir la nature c'est faire d'un corps un esprit dans notre Magistery, d'abord on fait de grossière mince, et d'une eau corporelle, et par conséquent on fait ce qui est en dessous comme ce qui est en haut, et au contraire, car les corps dissous sont réduits à la la nature des esprits, et ils ne sont jamais séparés comme l'eau est mélangée à l'eau, et vraiment tout le régiment et le travail n'en sont rien d'autre, mais l'eau permanente ayant en soi toutes les choses dont nous avons besoin. " — Georgius Aurach d'Argentine, Donum Dei Art: Toeltius, Johann Georg: J. G. Toeltii, Des Welt-berühmten Philosophi Coelvm Reseratvm Chymicvm Oder Philosophischer Tractat, c. 1737
Facebook - Beau Childs - 16 Juin 2026 - Abraxas (Abrasax, Abraxis) - Demi-dieu.

Le nom ABRAXAS, inventé par Basilides, le gnostique égyptien, est un mot symbole composé de sept lettres qui signifient les sept pouvoirs créatifs ou anges planétaires reconnus par les anciens. Sampson Arnold Mackey avance la théorie selon laquelle le nom est composé de deux mots anciens, ABIR, qui signifie taureau, et AXIS, qui signifie pole. Pour étayer sa croyance, il fait avancer le fait qu'un mouvement de la terre, communément appelé l'alternance des pôles, entraîne l'équinoxe vernal qui se déroule à un moment donné en Taureau, le taureau céleste, au-dessus du pôle Nord. Les quatre chevaux blancs dessinant le char d'ABRAXAS symbolisent les quatre éthers par lesquels la puissance solaire, ABRAXAS, circule à travers toutes les parties de l'univers.

Le nom à sept lettres d'ABRAXAS est symboliquement significatif de sa puissance à sept rayons. Le fait que le monde moderne ait une quelconque connaissance de l'ancienne symbolique gnostique est en grande partie dû à la cupidité de ces individus qui se sont donnés pour tâche de détruire tous les enregistrements intelligibles de la philosophie gnostique ; car, voulant garder plutôt que détruire des articles de valeur commerciale, ces fanatiques ont préservé des pierres précieuses sur quelles gemmes gnostiques ont sans doute été utilisées par les membres du culte comme moyen d'identification. Comme l'ordre était une société secrète, les dessins étaient petits et discrètes.

– Viril P. Hall, les enseignements secrets
Image : GRAND ARCHON ABRAXAS
Artiste original inconnu.
Recréé par Mahaboka.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Accueil, recadrement de l'astrologie à la réalité des fonda-mentaux phénoménologiques dans un contexte factuel :

" S tructuralisme pragmatique en représentation des P hénoménologies initiales perçues" est l'expression clé de vo...