P-ose K faîte as-cète de 3 à 9 entassés carrément dans un système, celui de la vitesse (appât-rente) des astres

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SATURNE, Numéro d'ordre 3, carré à 9 cases (3²)

- Case centrale : 5, ou V romain,
- Constante : 15 (somme de chaque ligne verticale, horizontale ou diagonale)
- Particularités : c'est le carré de base, qui comprend les 9 chiffres (hormis le zéro)
JUPITER, Numéro d'ordre 4, carré à 16 cases (4²)

- Case centrale : absente (numéro d'ordre pair)
- Constante : 34 (somme de chaque ligne verticale, horizontale ou diagonale)
MARS, Numéro d'ordre 5, carré à 25 cases (5²)

- Case centrale : 13
- Constante : 65 (somme de chaque ligne verticale, horizontale ou diagonale)
- Particularités : voir pages 13, 65, 4 saisons, palindrome
SOLEIL, Numéro d'ordre 6, carré à 36 cases (6²)

- Case centrale : absente (numéro d'ordre pair)
- Constante : 111 (somme de chaque ligne verticale, horizontale ou diagonale)
- Particularités : voir page saturne (pour 111)
VENUS, Numéro d'ordre 7, carré à 49 cases (7²)

MERCURE, Numéro d'ordre 8, carré à 64 cases (8²)

LUNE, Numéro d'ordre 9, carré à 81 cases (9²)

La sanctuarisation du zodiaque passe par le stade de la vitesse des astres. Facebook Evelyne Druart Admin Spécialiste du groupe en Astrologie Contributeur(ice) star · Le 30 avril à 20:55 · La vitesse des planètes Parfois on se rend compte que la position des planètes ne suffit pas. Une planète peut être bien placée, bien reçue, parfaitement digne… et pourtant ne rien produire de concret. C’est souvent là que la vitesse intervient, presque discrètement, comme un révélateur silencieux de la capacité réelle d’action. Les Anciens avaient parfaitement perçu cette dimension en classant les planètes selon leur mouvement apparent autour de la Terre, de la plus lente à la plus rapide : Saturne, Jupiter, Mars, Soleil, Vénus, Mercure, puis la Lune. Cet ordre n’est pas simplement descriptif, il structure toute une partie de l’astrologie, notamment les techniques de temps. Il exprime aussi une hiérarchie naturelle des rythmes : du temps long, pesant, presque immobile de Saturne, jusqu’à la mobilité incessante de la Lune, qui traverse le zodiaque en moins d’un mois. Mais ce qui devient réellement intéressant, c’est que cette vitesse n’est pas fixe. Chaque planète accélère, ralentit, s’arrête, repart. Et c’est précisément dans ces variations que l’astrologue va chercher la mesure de sa force. Une planète rapide, c’est une planète qui dépasse sa vitesse moyenne : elle est dite “rapide de course”. À l’inverse, une planète lente agit en dessous de sa norme. Cette distinction relève directement de ce que les textes appellent l’état céleste, c’est-à-dire une dignité accidentelle ou, au contraire, une forme d’affaiblissement. Il ne s’agit pas ici d’un jugement moral, mais d’un constat fonctionnel. Une planète rapide agit avec promptitude, efficacité, parfois même avec une certaine intensité. Elle est capable de produire rapidement ce qu’elle promet dans le thème. Une planète lente, en revanche, agit avec retenue, lenteur, parfois difficulté. Elle peut retarder, freiner, ou même empêcher la pleine réalisation d’une promesse. Cela dit, il faut rester attentif à une nuance que les textes suggèrent sans toujours l’expliciter : la vitesse doit être interprétée en accord avec la nature propre de la planète. Saturne, par exemple, est par essence lent, lourd, structurant. Le voir accélérer excessivement ne le “renforce” pas nécessairement, il peut au contraire perdre sa cohérence et devenir instable. À l’inverse, Mercure ou la Lune, naturellement rapides, trouvent dans l’accélération une forme d’exaltation fonctionnelle, presque une évidence. La Lune mérite d’ailleurs une attention particulière. Sa vitesse, qui peut varier sensiblement d’un jour à l’autre, est utilisée comme une véritable clef d’interprétation du vécu. Une Lune rapide indique une grande réactivité, une mémoire vive, une capacité à s’adapter rapidement aux situations. Mais cette rapidité s’accompagne souvent d’une instabilité, d’un caractère mouvant. À l’opposé, une Lune lente suggère une assimilation plus profonde, mais aussi une certaine inertie. C’est dans cette dynamique que s’inscrivent les jugements sur la tournure d’esprit, notamment lorsqu’on la combine avec la position de Mercure, représentant de l’intellect. On ne parle plus seulement de vitesse physique, mais d’un rythme intérieur, d’une manière d’entrer en relation avec le monde. Et puis il y a ces moments très particuliers où la planète semble suspendre son mouvement. Elle ralentit, s’immobilise, puis repart dans une autre direction. Ce sont les stations. Je les trouve toujours un peu émouvantes à observer, comme si le ciel retenait son souffle. La première station, avant la rétrogradation, correspond à une perte de direction, une forme d’épuisement. Les textes la comparent à un homme qui s’alite. La seconde station, avant le retour au mouvement direct, évoque au contraire une reprise progressive, encore fragile mais réelle. Là encore, il ne s’agit pas simplement de force ou de faiblesse, mais d’un moment charnière, d’un passage. La rétrogradation elle-même prolonge cette logique. Une planète qui recule semble aller contre l’ordre naturel des choses. Elle agit alors de manière indirecte, contrariée, parfois intérieure. Ses effets peuvent être retardés, détournés, ou vécus de manière plus subjective. Le Soleil et la Lune, eux, échappent à cette dynamique : ils ne rétrogradent jamais, ce qui en dit long sur leur statut particulier dans l’économie du thème. Si l’on prend un peu de recul, on voit que la vitesse introduit une dimension essentielle dans le jugement astrologique. Elle ne modifie pas ce qu’une planète signifie, mais elle conditionne sa capacité à passer de la puissance à l’acte. Le thème contient des promesses, des potentialités, mais toutes ne se réalisent pas de la même manière ni au même rythme. C’est précisément ce passage, cette mise en mouvement, que la vitesse permet d’appréhender . C’est peut-être pour cela que les astrologues anciens y accordaient tant d’importance. Non pas parce qu’il s’agissait d’un détail technique, mais parce que, derrière cette notion de vitesse, se cache une question beaucoup plus profonde : celle du temps, du rythme, et de la manière dont les choses adviennent réellement dans une vie. Vitesses moyennes journalières : Lune 13° 10' 36" (varie généralement entre 11° et 15°) Soleil 0° 59' 08" (environ 1° par jour) Mercure 0° 59' 08" Vénus 0° 59' 08" Mars 0° 31' 27" Jupiter 0° 04' 59" Saturne 0° 02' 01" Exemple d'application : impact sur le caractère (Lune et Mercure) La combinaison de la vitesse de la Lune et de la position de Mercure par rapport au Soleil permet de définir le type d'esprit d'un individu : Esprit Équilibré : soit une Lune rapide avec un Mercure occidental (esprit vif, logique, traite l'information soigneusement), soit une Lune lente avec un Mercure oriental (perception délibérée mais réaction rapide aux impressions). Esprit Soucieux : Mercure oriental et Lune rapide (tire des conclusions trop facilement, très réactif). Esprit Délibéré : Mercure occidental et Lune lente (reçoit et traite les informations lentement). Attention à l'interprétation "moderne" qui est faite parfois : La vitesse d’une planète n’est pas un détail décoratif que l’on peut transformer en ressenti psychologique. Elle fait partie de son état réel, de sa capacité à agir dans le thème. La réduire à un simple rythme ou à une impression intérieure, c’est passer d’un outil de jugement à une narration. Les anciens n’utilisaient pas des pourcentages ni des abstractions, mais observaient une condition concrète : excès, défaut ou rupture du mouvement. Une planète lente n’est pas en train de mûrir, elle peut tout simplement manquer de puissance pour produire ce qu’elle promet. Au fond, c’est toujours la même dérive : on remplace une logique causale par un discours interprétatif. Et à partir de là, on ne juge plus, on raconte. Or l’astrologie traditionnelle ne cherche pas à raconter une expérience, mais à établir si une chose peut advenir ou non, en fonction de l’état réel des planètes. C’est une différence discrète… mais elle change absolument tout.
"Convertissez la nature des Éléments et vous trouverez ce que vous cherchez. Convertir la nature c'est faire d'un corps un esprit dans notre Magistery, d'abord on fait de grossière mince, et d'une eau corporelle, et par conséquent on fait ce qui est en dessous comme ce qui est en haut, et au contraire, car les corps dissous sont réduits à la la nature des esprits, et ils ne sont jamais séparés comme l'eau est mélangée à l'eau, et vraiment tout le régiment et le travail n'en sont rien d'autre, mais l'eau permanente ayant en soi toutes les choses dont nous avons besoin. " — Georgius Aurach d'Argentine, Donum Dei Art: Toeltius, Johann Georg: J. G. Toeltii, Des Welt-berühmten Philosophi Coelvm Reseratvm Chymicvm Oder Philosophischer Tractat, c. 1737

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